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Informations paroissiales mais-juin 2006

Samedi 27 mai, assemblée générale de l’association cultuelle de la Métropole à Limours (divine liturgie à 7 h 00, ouverture de la séance à 9 h 00.
A Louveciennes, à 19 h 00, vêpres du dimanche de l’Aveugle-né, confession.

DIMANCHE 28 MAI FETE PATRONALE ANNUELLE, mémoire de saint Germain de Paris. A 10 h 00 accueil de l’Evêque, 10 h 30 divine liturgie pontificale, 13 h 30 agape dans la salle paroissiale de l’église catholique romaine à Croissy, 15, rue du Maréchal Foch. A l’issue de l’agape, intervention des enfants, puis questions à l’Evêque. Ce dimanche est également celui du retour d’Angéla Charbonnier à l’église et de la présentation de la petite Honorine.

Mercredi 31 mai/jeudi 1er juin, fête de l’Ascension, à 19 h 00, vêpres avec litie et prière des rogations, puis divine liturgie (jusqu’à 21 h 30)

Samedi 3 juin et dimanche 4 juin, sortie des enfants au monastère de Bussy-en-Othe (les détails sont à demander à Laure Chaussin-Baize au 01 39 57 74 70 ou 06 13 69 56 94 et L.chaussin@bpf.vnu.com)

Dimanche 4 juin à l’issue de la divine liturgie, réunion des adolescents chez Monique Saunier avec les prêtres Yves Dulac et Dan Sàvan.

Mercredi 7 juin, 18 h 00, office pour les malades, 19 h 00, divine liturgie de l’après-fête de l’Ascension, à 20 h 30 catéchèse sur la Dignité de baptisé (le sacrement, le statut de baptisé, la mission des baptisés dans le monde contemporain)

Samedi 10 juin, à 18 h 00, office pour tous les défunts ; à 19 h 00, vigile de la Pentecôte (vêpres et matines).

Dimanche 11 juin, solennité de la Pentecôte : à 10 h 00, baptême de Matthieu Deloison, 10 h 30, divine liturgie, agape (pique-nique…) ; 16 h 30, vêpres de la génuflexion.

dimanche 28 mai

Dimanche 28 mai 2006 : dimanche de l’Aveugle-né – ton 5

Après les bénédictions initiale et finale, le tropaire de Pâques, chanté 3 fois, par le prêtre, le chœur et le peuple.
Usage grec : antiennes, isodikon, mégalynaire et  koinonikon de Pâques (comme les précédents dimanches).

Tropaire de la Résurrection, ton 5 : Verbe coéternel au Père et à l’Esprit,+ Toi qui es né de la Vierge pour notre salut,/ nous te chantons, nous les fidèles, et t’adorons, Seigneur ;// car Tu as bien voulu souffrir en montant sur la Croix+ pour y subir la mort en ta chair/ et ressusciter les morts en ta sainte et glorieuse Résurrection.//  Gloire…

Kondakion de l’Aveugle-né, en ton 4 : Comme en l’Aveugle-né, les yeux de mon âme sont clos+ et, Seigneur, dans la repentance je viens à toi et je m’écrie:/ « Pour ceux qui sont dans les ténèbres Tu es la suprême clarté ! »//  Et maintenant…

Kondakion de Pâques en ton 8 : Lorsque Tu gisais dans le tombeau, Seigneur immortel,+ Tu as brisé la puissance de l’enfer./ Et Tu es ressuscité victorieusement, ô Christ notre Dieu ; // ordonnant aux Myrophores de se réjouir,+ visitant tes apôtres et leur donnant la paix,/ Toi qui nous sauves en nous accordant la résurrection !//

Prokiménon du ton 5 : C’est toi, Seigneur, qui nous garderas,/ qui nous préserveras pour l’éternité !// V/ : Sauve-moi, Seigneur, car il n’y a plus de saint !

Epître : Actes des apôtres, 16, 16-34
En ces jours-là, les apôtres se rendaient à la prière, lorsque vint à leur rencontre une jeune servante, douée d’un esprit divinateur et qui, par ses oracles, procurait à ses maîtres un grand profit. S’étant mise à la suite de Paul et de Silas, elle ne cessait de crier : « Ces gens-là sont des serviteurs du Dieu très haut, qui nous annoncent une voie de salut ! » Et elle fit cela pendant plusieurs jours. A la fin, Paul, excédé, se retourna et dit à l’esprit : « Au Nom de Jésus Christ, je t’ordonne de la quitter ! » Et l’esprit sortit d’elle au même instant. Alors ses maîtres, voyant disparaître leur espérance de profit, s’en prirent à Paul et à Silas, les menèrent sur la place publique devant les magistrats et les présentèrent aux commandants : « Ces gens-là, dirent-ils, sèment le trouble dans notre cité ; ce sont des Judéens, et ils proposent des mœurs qu’il ne nous est pas permis d’accepter ni de suivre, à nous les Romains ! » Alors la foule s’ameuta contre eux ; les commandants leur firent arracher leurs vêtements et ordonnèrent de les fustiger. Quand ils eurent reçu de nombreux coups, ils les firent jeter en prison et recommandèrent au geôlier des les garder avec soin. Celui-ci, vu l’ordre reçu, les jeta dans le cachot le plus sûr, et leur mit des entraves aux pieds. Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et louaient Dieu, et les autres prisonniers les écoutaient. Soudain se produisit un grand tremblement de terre, dont la violence ébranla les fondements de la prison, au point que toutes les portes s’ouvrirent et que les liens de tous les prisonniers se trouvèrent détachés. Tiré de son sommeil et voyant ouvertes les portes de la prison, le geôlier sortit son glaive et il allait se tuer, pensant que les prisonniers s’étaient évadés. Mais Paul, à grands cris, l’interpella et lui dit : « Ne te fais aucun mal, car nous sommes tous ici ! » Ayant demandé de la lumière, le geôlier accourut et, tout tremblant, se jeta aux pieds de Paul et de Silas. Puis il les fit sortir et leur demanda : « Mes seigneurs, que faut-il que je fasse pour être sauvé ? » Ils lui dirent : « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et les tiens ! » Et ils lui annoncèrent la parole du Seigneur ainsi qu’à tous ceux qui étaient dans sa maison. A l’heure même, en pleine nuit, le geôlier les prit avec lui ; il lava leurs plaies, puis aussitôt se fit baptiser, lui et les siens. Après quoi, il les fit monter dans sa maison pour y dresser une table et se réjouir avec tous les siens d’avoir cru en Dieu.

Alléluia en ton 5 : Tes miséricordes, Seigneur, éternellement je les chanterai ; de génération en génération ma bouche annoncera ta vérité ! - Car Tu as dit : « La miséricorde est un édifice éternel. » Dans les cieux est préparée ta vérité !

Evangile : Jean 9, 1-38
En ce temps-là, au passage, Jésus vit, assis, un homme aveugle de naissance. Ses disciples l’interrogèrent en disant : « Maître, qui a péché, lui ou ses parents, pour qu’il soit né aveugle ? » Jésus répondit : « Ni lui, ni ses parents, n’ont péché, mais c’est afin qu’en lui se manifestent les œuvres de Dieu. Il nous faut, tant qu’il fait jour, accomplir les œuvres de celui qui m’a envoyé ; vient la nuit où nul ne peut travailler. Pendant que Je suis dans le monde, Je suis la lumière du monde. » Ayant dit cela, Jésus cracha à terre et fit de la boue avec sa salive, puis Il lui appliqua la boue sur les yeux et lui dit : « Va te laver à la piscine de Siloé (ce qui signifie « envoyé »). » L’homme partit donc et se lava, et revint voyant. Alors les voisins et ceux qui l’avaient vu auparavant (c’était un mendiant) dirent : « N’est-ce pas lui qui était assis et mendiait ? » Certains disaient : « C’est lui. » D’autres disaient : « Non, mais il lui ressemble. » Mais, lui, dit : « C’est moi. » Ils lui dirent donc : « Comment tes yeux se sont-ils ouverts ? » Celui-ci répondit : « L’homme appelé Jésus a fait de la boue, m’en a enduit les yeux et Il m’a dit : Va te laver à la piscine de Siloé. J’y suis donc allé, je me suis lavé et suis devenu voyant. » Ils lui dirent : « Où est-il ? » Il dit : « Je ne sais pas. » On conduisit aux pharisiens celui qui avait été aveugle. Or le jour où Jésus avait fait de la boue et lui avait ouvert les yeux, était un sabbat. Les pharisiens lui demandèrent alors à leur tour comment il avait eu la vue. Il leur dit : « Il m’a mis de la boue sur les yeux, je me suis lavé et je vois. » Certains pharisiens dirent alors : « Cet homme ne vient pas de Dieu, puisqu’il n’observe pas le sabbat. » Mais d’autres dirent : « Comment un pécheur peut-il faire de tels signes ? » Et il y eut division parmi eux. Ils dirent encore à l’aveugle : « Que dis-tu de lui, de ce qu’il t’a ouvert les yeux ? » Il dit : « C’est un prophète. » Les Judéens ne crurent cependant pas qu’aveugle il eût trouvé la vue avant d’avoir fait appeler les parents de celui qui voyait. Et ils leur demandèrent : « Est-ce là votre fils, dont vous dites, vous, qu’il est né aveugle. Comment alors voit-il maintenant ? » Ses parents répondirent : « Nous savons que c’est notre fils et qu’il est né aveugle. Comment voit-il maintenant, nous ne le savons pas, ou, qui lui a ouvert les yeux, nous ne le savons pas. Demandez-lui, il a l’âge de parler de lui-même. » Ses parents disaient cela par crainte des Judéens, parce que ceux-ci avaient décidé entre eux que, si quelqu’un reconnaissait Jésus comme Christ, il serait exclu de l’assemblée. C’est donc pourquoi ils dirent : « Il a l’âge, interrogez-le. » Les pharisiens appelèrent donc une seconde fois l’homme qui avait été aveugle et lui dirent : « Rends gloire à Dieu ! Nous, nous savons que cet homme est un pécheur. » Lui, répondit alors : « Si c’est un pécheur, je ne sais pas ; je sais une chose c’est que j’étais aveugle et que, maintenant, je vois. » Ils lui dirent à nouveau : « Que t’a-t-il fait ? Comme t’a-t-il ouvert les yeux ? » Il répondit : « Je vous l’ai déjà dit : n’avez-vous pas écouté, que vous vouliez l’entendre une nouvelle fois ? Ne voudriez-vous pas, vous aussi, devenir ses disciples ? » Alors, ils l’injurièrent et dirent : « C’est toi qui es disciple de celui-là ; nous, c’est de Moïse que nous sommes disciples. Nous, nous savons que Dieu a parlé à Moïse et que Dieu n’écoute pas les pécheurs, mais, celui-là, nous ne savons pas d’où il est. » L’homme leur répondit : « C’est pour cela, en effet, que je suis étonné, parce que vous ne savez pas d’où il est, et il m’a ouvert les yeux. Nous savons que Dieu n’écoute pas les pécheurs, mais si quelqu’un est pieux et fait sa volonté, il l’écoute. Jamais, jusqu’à présent on n’a entendu dire qu’on eût ouvert les yeux d’un aveugle de naissance. Si cet homme n’était pas de Dieu, il ne pourrait rien faire. » Ils lui répondirent : « De naissance, tu n’es, toi, que péché, et tu nous enseignerais ? » Et ils le mirent dehors.
Jésus apprit qu’ils l’avaient chassé et, le rencontrant, Il lui dit : « Toi, crois-tu en le Fils de l’Homme ? » Il répondit : « Et qui est-Il, Seigneur, que je croie en lui ? » Jésus lui dit : « Tu l’as vu, et celui qui parle avec toi, c’est lui. » Il dit alors : « Je crois, Seigneur » ; et il se prosterna devant Jésus.

Dimanche 21 mai

Dimanche 21 mai 2005 : dimanche de la Samaritaine

Après la bénédiction initiale, le tropaire de Pâques, chanté en tout 3 fois, par le prêtre, le chœur et le peuple
Antiennes de Pâques (comme les précédents dimanches)

Isodikon de Pâques : Dans vos assemblées, bénissez le Seigneur, le Dieu de la source d’Israël !

Tropaire de la Résurrection en ton 4 : Recevant de l’ange la joyeuse nouvelle de la Résurrection de leur Seigneur+ et détournant l’ancestrale condamnation,/ les saintes Femmes se firent gloire d’annoncer aux apôtres:// le Christ a triomphé de la mort !/ Il est ressuscité, notre Dieu, pour donner au monde la grâce du salut.//

Tropaire de la Mi-pentecôte en ton 8 : Au milieu de la fête,+ désaltère mon âme assoiffée,/ car à tous les hommes, Sauveur, Tu déclaras : « Qu’il vienne à moi et qu’il boive, celui qui a soif ! »// Source de Vie, ô Christ notre Dieu,/ gloire à toi !//  Gloire…

Tropaires de l’église.  Et maintenant…

Kondakion de Pâques en ton 8 : Lorsque Tu gisais dans le tombeau, Seigneur immortel,+ Tu as brisé la puissance de l’enfer./ Et Tu es ressuscité victorieusement, ô Christ notre Dieu ; // ordonnant aux Myrophores de se réjouir,+ visitant tes apôtres et leur donnant la paix,/ Toi qui nous sauves en nous accordant la résurrection !//

Prokimenon du ton 4 : Que tes œuvres sont admirables, Seigneur !/ Tu as fait toutes choses dans ta sagesse !// V/ : Bénis le Seigneur, ô mon âme ! Seigneur mon Dieu, Tu as été grandement magnifié !

Epître : Actes des apôtres, 11, 19-30
En ces jours-là, les apôtres, dispersés par la persécution survenue à l’occasion de Stéphane allèrent jusqu’en Phénicie, à Chypre et Antioche, mais sans prêcher la Parole à d’autres qu’aux Juifs. Il y eut cependant parmi eux quelques hommes de Chypre et de Cyrène qui, venus à Antioche, s’adressèrent aussi aux Grecs pour leur annoncer la bonne nouvelle du Seigneur Jésus. La main du Seigneur était avec eux, et grand fut le nombre de ceux qui embrassèrent la foi et se convertirent au Seigneur. La nouvelle en vint aux oreilles de l’Eglise de Jérusalem, et l’on députa Barnabé à Antioche. Lorsqu’il arriva et qu’il vit à l’œuvre la grâce de Dieu, il s’en réjouit et les encouragea tous à demeurer, d’un cœur ferme, fidèles au Seigneur ; car c’était un homme de bien, plein de foi et rempli de l’Esprit saint. Ainsi une foule considérable s’adjoignit au Seigneur. Alors Barnabé partit pour Tarse à la recherche de Saul : l’ayant trouvé, il le fit venir à Antioche. Pendant une année entière il leur fut donné de prendre part aux assemblées de l’Eglise et d’instruire une foule considérable, et c’est à Antioche que, pour la première fois, les disciples reçurent l’appellation de chrétiens. En ces jours-là, des prophètes descendirent de Jérusalem à Antioche. L’un d’eux, nommé Agabus, se leva et, sous l’action de l’Esprit, se mit à prédire qu’il y aurait une grande famine dans le monde entier ; c’est celle qui se produisit lorsque Claude fut empereur. Alors les disciples décidèrent d’envoyer, chacun selon ses moyens, des secours aux frères de Judée ; et ils le firent en les envoyant aux anciens par l’entremise de Barnabé et de Saul.

Alléluia du ton 4: Chevauche dans l’éclat de ta royale splendeur ! Défends la vérité, la bonté, la justice ! - Tu aimes la justice ; Tu détestes l’iniquité.
Evangile : Jean 4, 5-42
En ce temps-là, Jésus vint dans une localité de Samarie appelée Sychar, près du champ que Jacob avait donné à son fils Joseph. Il y avait là la source de Jacob, et Jésus, fatigué par la route, était assis à côté de la source ; c’était vers la sixième heure. Arrive une femme de Samarie pour puiser de l’eau ; Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. » Ses disciples, en effet, étaient partis à la ville pour acheter des vivres. La Samaritaine lui di alors : « Comment, Toi qui es Judéen, me demandes-Tu à boire, à moi qui une femme samaritaine ? » (en effet, les Judéens ne fréquentent pas les Samaritains). Jésus lui répondit : « Si tu savais le don de Dieu et Qui est Celui qui te dit : Donne- moi à boire, c’est toi qui l’en aurait prié et Il t’aurait donné de l’eau vivante. » La femme dit à Jésus : « Seigneur, Tu n’as rien pour puiser et le puits est profond ; d’où as-Tu donc cette eau vivante ? Serais-Tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné le puits et y a bu, ainsi que ses fils et ses troupeaux ? » Jésus reprit et lui dit : « Quiconque boit de cette eau aura de nouveau soif, mais celui qui boira de l’eau que Moi Je lui donnerai n’aura plus jamais soif ; mais l’eau que Je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau jaillissante pour la vie éternelle. » La femme dit à Jésus : « Seigneur, donne-moi cette eau, afin que je n’aie plus jamais soif et n’aie plus à venir puiser ici. » Jésus lui dit : « Va appeler ton mari et reviens ici. » La femme répondit et lui dit : « Je n’ai pas de mari. » Jésus lui dit : « Tu as justement répondu : Je n’ai pas de mari ; car tu as eu cinq maris et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari ; en cela tu dis vrai. » La femme lui dit : « Seigneur, je vois que Tu es un prophète. Nos pères ont adoré sur cette montagne, et vous, vous dites que c’est à Jérusalem qu’est le lieu où il faut adorer. » Jésus lui dit : « Crois-moi, femme, l’heure vient où ce n’est ni sur cette montagne, ni à Jérusalem, que vous adorerez le Père. Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Judéens. Mais l’heure vient, et c’est maintenant, où les véritables adorateurs adoreront le Père en Esprit et en vérité, car ce sont des gens qui l’adorent ainsi que recherche le Père. Dieu est Esprit et ceux qui l’adorent, c’est en Esprit et en Vérité qu’ils doivent l’adorer. » La femme dit à Jésus : « Je sais que le Messie va venir, celui qu’on appelle Christ ; lorsque Lui viendra, Il nous annoncera toutes choses. » Jésus lui dit : « Je le suis, Moi qui te parle. »
Là-dessus, ses disciples arrivèrent et ils s’étonnèrent de ce que Jésus parlât à une femme ; aucun cependant ne dit : « Que recherches-Tu ou de quoi parles-Tu avec elle ? » La femme laissa alors sa cruche et alla à la ville dire aux gens : « Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’avais fait. Ne serait-ce pas lui, le Christ ? » Les gens sortirent de la ville et vinrent vers Jésus. Pendant ce temps, les disciples le priaient en disant : « Rabbi, mange ! » Mais Jésus leur dit : « Moi, J’ai à manger une nourriture que vous ne connaissez pas. » Les disciples se dirent alors entre eux : « Quelqu’un lui aurait-il donné à manger ? » Jésus leur dit : « Ma nourriture, c’est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé et d’accomplir son œuvre. Ne dites-vous pas, vous : Encore quatre mois et la moisson va arriver ? Voici que Je vous dis : Levez les yeux et regardez ; les champs de blé sont proches de la moisson. Maintenant, celui qui moissonne va recevoir un salaire et amasser du fruit pour la Vie éternelle, afin que puissent se réjouir ensemble et le semeur et le moissonneur. Moi, Je vous ai envoyés moissonner ce pour quoi vous n’avez pas peiné ; d’autres ont peiné et c’est à vous que profite leur peine. » De nombreux Samaritains de cette ville crurent en Jésus à cause de la parole de la femme qui avait témoigné : « Il m’a dit tout ce que j’avais fait. » Aussi, lorsqu’ils vinrent vers lui, les Samaritains le prièrent de demeurer chez eux, et Jésus demeura là deux jours. Et ils crurent, plus nombreux encore, à cause de sa parole, et ils disaient à la femme : « Ce n’est plus à cause de ce que tu as dit que nous croyons ; nous avons nous-mêmes entendu, et nous savons qu’Il est vraiment le Sauveur du monde, le Christ. »

Mégalynaire  : L’ange chanta… Koinonikon pascal (« Recevez le Corps du Christ… ») et dominical (« Louez …) Tropaire  pascal au lieu de Nous avons vu … et après Gloire à toi, Christ notre Dieu…

Catéchèse : 1. Signes de l’Esprit (souffle, Jn 20, 22 ; eau, ici ; feu, Ac 2, 3) ; 2. Dignité de la femme dans l’Eglise (la Samaritaine est « Photini », l’illuminée, Claire) ; 3. Dieu sait tout de nous : à nous de « reconnaître » les péchés qu’Il nous révèle ; 4. Jésus, Le Sauveur. Notre identité de chrétiens est dans la foi en lui, distincte de tout autre croyance : à notre époque, les opinions philosophiques et religieuses, et les sectes, sont légion ; gardons la vraie foi  sans nous laisser ébranler ; notre force de conviction est dans l’Esprit. 5. « Annoncer la bonne nouvelle du Seigneur Jésus », faire connaître le Christ Sauveur : sa parole, sa sagesse, sa vie (résurrection) irradient de l’Eglise, pour le salut et la vie éternelle de tous. L’Esprit nous donne la force de montrer l’actualité du message évangélique, la beauté de la personne divine de Jésus, et l’enthousiasmante révélation de la sainte Trinité. Combien dans l’évangile de ce jour, le Seigneur se révèle miséricordieux ! La connaissance de l’amour de Dieu est proposée à tous les humains : sans prosélytisme, faisons aimer Celui qui nous aime et que nous aimons !   

Dimanche 14 mai

Dimanche 14 mai 2006 : dimanche du Paralytique

Après la bénédiction initiale, le tropaire de Pâques, chanté en tout 3 fois, par le prêtre, le chœur et le peuple

Antiennes de Pâques (comme les précédents dimanches)

Isodikon de Pâques : Dans vos assemblées bénissez le Seigneur, le Dieu de la source d’Israël !

Tropaire de la Résurrection en ton 3 : Que les cieux se réjouissent !+ que la terre exulte d’allégresse !+ car le Seigneur a fait merveille par la force de son bras,/ terrassant la mort par sa propre mort et devenant le Premier-né d’entre les morts !// Du sein de l’Enfer, Il nous a tous sauvés,/ accordant au monde la grâce du salut.//
Gloire…

Kondakion du Paralytique en ton 3 : A mon âme tristement paralysée par mes péchés et mes transgressions,+ veuille, ô Christ, comme au Paralytique de jadis,/ en ta divine providence, accorder la guérison,// afin que, délivré, je puisse te chanter:/ « Dieu de tendresse, gloire à ta puissance infinie ! »//
Et maintenant…

Kondakion en ton 8 : Lorsque Tu gisais dans le tombeau, Seigneur immortel,+ Tu as brisé la puissance de l’enfer./ Et Tu es ressuscité victorieusement, ô Christ notre Dieu ; // ordonnant aux Myrophores de se réjouir,+ visitant tes apôtres et leur donnant la paix,/ Toi qui nous sauves en nous accordant la Résurrection !//

Prokimenon en ton 3 (Ps 46, 7 et 2) : Chantez un psaume pour notre Dieu, chantez un psaume! Chantez un psaume pour notre Roi, chantez un psaume! V : Toutes les nations, battez des mains ! Acclamez Dieu avec des cris de joie !

Epître : Actes de apôtres 9, 32-42
Frères, en ces jours-là, il advint que Pierre parcourait toute la contrée de Galilée et de Samarie ; il s’arrêté également chez les saints qui habitaient Lydda. Il y trouva quelqu’un appelé Enée, gisant sur un grabat depuis huit ans. Pierre lui dit : « Enée, Celui qui te guérit, c’est le Christ Jésus. Lève-toi, et range tes affaires ! » Et aussitôt il se leva. Tous les habitants de Lydda et de la plaine de Saron virent cela et se tournèrent vers le Seigneur. A Joppé, il y avait une certaine disciple nommée Tabitha, ce qui se traduit Dorcas. Cette femme débordait d’œuvrse de bien se signalait par ses bonnes œuvres et pratiquait la miséricorde. Or il advint, en ces jours-là, qu’elle tomba malade et qu’elle mourut. On lui fit sa toilette, et on la déposa dans la chambre haute. Et, puisque Lydda n’est pas loin de Joppé, les disciples, ayant appris que Pierre s’y trouvait, lui dépêchèrent deux hommes, avec la prière de se rendre chez eux sans tarder. Pierre aussitôt se leva et partit avec eux ; et, dès qu’il arriva, on le fit monter à la chambre haute. Là, toutes les veuves l’entourèrent et lui montrèrent en pleurant les tuniques et les manteaux que Dorcas, lorsqu’elle était avec elles, fabriquait en leur compagnie. Pierre fit sortir tout le monde et se mit en prière, à genoux. Puis, se tournant vers le corps, il dit : « Tabitha, lève-toi ! » Elle ouvrit les yeux et, voyant Pierre, elle s’assit. Il lui tendit la main, la fit lever, puis, appelant les veuves et les autres fidèles, la leur présenta en vie. Cela fut connu de tout Joppé, et nombreux furent ceux qui crurent au Seigneur.

Alléluia en ton 3 (Ps 30, 2 et 3): En toi, Seigneur, j’ai mis mon espérance, que je ne sois pas confondu pour l’éternité ! V : Incline vers moi ton oreille, hâte-toi de me délivrer ! Sois pour moi un Dieu protecteur, une maison de refuge, pour me sauver !

Evangile : Jean 5, 1-15 (n.trad.)
En ce temps-là, après la guérison du fils de l’officier, il y avait une fête des Judéens et Jésus monta à Jérusalem. Or il y a à Jérusalem près de la Porte des brebis une piscine, appelée en hébreu Bethzatha, et qui possède cinq portiques. Sous ceux-ci une foule de malades étaient étendus, aveugles, boiteux, sourds, paralytiques, qui attendaient le bouillonnement de l’eau. Car l’ange du Seigneur descendait parfois dans la piscine et l’eau s’agitait ; le premier qui y entrait après le bouillonnement avait alors la santé, quel que fût son mal. Il était là quelqu’un de malade depuis trente-huit ans. Jésus le voyant étendu, et sachant qu’il y avait déjà longtemps, lui dit : « Veux-tu avoir la santé ? » Le malade lui répondit : « Seigneur, je n’ai personne pour me jeter dans la piscine lorsque l’eau s’agite et quand moi j’y vais, un autre y descend avant moi et reçoit la guérison et moi je m’en vais malade. » Jésus lui dit : « Lève-toi, prends ton grabat et marche ! » Sur-le-champ cette personne eut la santé : il prit son grabat et il marchait. Ce jour-là était un jour de sabbat. Les Judéens dirent donc à celui qui avait été soigné : « C’est sabbat et il ne t’es pas possible de porter ton grabat. » Mais, il leur répondit : « Celui qui m’a donné la santé, c’est Lui qui m’a dit : Prends ton grabat et marche. » Ils lui demandèrent donc : « Qui est la personne qui t’a dit : Prend et marche ? » Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c’était ; Jésus, en effet, avait disparu, car il y avait foule à cet endroit. Après cela, Jésus le trouve dans le Temple et lui dit : « Vois, tu est devenu en bonne santé; ne pèche plus, de peur qu’il ne t’advienne pire. » Cette personne partit et dit aux Judéens que c’était Jésus qui lui avait donné la santé.

Mégalynaire : L’ange chanta à la Pleine de grâce…

Koinonikon de Pâques (« Recevez le Corps du Christ… ») et du dimanche (« Louez le Seigneur…)

Catéchèse : la puissance de la Résurrection donne la vie et la santé de l’âme et du corps
Penser à commenter tous les textes du jour (tropaires, versets psalmiques, épître et évangile). Suggérons :
1.Certains pensent qu’il n’y a plus de miracles : faux ! Passer de la tristesse à la joie (« Réjouissez-vous ! » dit le Ressuscité), de l’incroyance à la foi (Thomas) sont des miracles. Miracles quotidiens : la réconciliation des frères en discorde, l’absolution des péchés, le baptême, la sainte eucharistie. De nombreux miracles (résurrection, guérison, conversion) sont accomplis par la prière des saints (au 20° siècle par exemple Callinique de Cernica, Jean de Kronstadt, Nectaire d’Egine, etc.). Le miracle n’est pas une magie : il est l’action créatrice et miséricordieuse du Seigneur. Dieu peut tout et Il est souverainement libre !
2.Soit le Seigneur accorde ce qui est demandé ; soit Il exauce de façon différente, selon sa volonté souveraine (« que ta volonté soit faite ! ») ; soit Il est empêché d’agir par nos péchés : nous ne faisons pas sa volonté, comment lui demander de faire la nôtre ? Le miracle est cohérence et norme de la vie en Dieu.
3.Vrai : le pouvoir de la Résurrection (guérir, ressusciter les morts, pardonner) appartient au Christ et à son Eglise : tout baptisé jouit de ce pouvoir en tant que membre du Corps du Christ ; d’où notre prière. Mais glorifions Dieu avant de lui présenter notre demande, ce que nous enseigne le Christ (Jean 11, 41-43). Remercier d’abord de qu’Il voudra accomplir est notre acte souverain de foi en lui !

Dimanche 7 mai

Dimanche 7 mai 2006 : dimanche des Myrophores et de saint Joseph d’Arimathie

Après la bénédiction initiale, le tropaire de Pâques, chanté en tout 3 fois, par le prêtre, le chœur et le peuple

Antiennes de Pâques (comme dimanche dernier et jusqu’à la clôture de Pâques)

Isodikon de Pâques : Dans vos assemblées bénissez le Seigneur, le Dieu de la source d’Israël !

Tropaire de la Résurrection en ton 2 : Lorsque Tu es descendu vers la mort,+ immortelle Vie,/ l’enfer fut renversé par la splendeur de ta divinité ;// et, lorsque Tu ressuscitas les morts qui gisaient au fond du tombeau,+ tous les anges dans les cieux se mirent à chanter:/ Gloire à toi, Source de vie, ô Christ notre Dieu !//

Tropaire des Myrophores en ton 2 : Le noble Joseph, lorsque de la Croix il eut descendu ton corps immaculé,/ l’enveloppa d’un blanc linceul et l’embauma de précieux parfums ;// et pour sa sépulture il le déposa dans un tombeau tout neuf ;/ mais le troisième jour Tu es ressuscité, Seigneur, accordant au monde la grâce du salut !//  Gloire

Kondakion des Myrophores en ton 2 : Ordonnant aux Myrophores de se réjouir,+ Tu as fait cesser les pleurs d’Eve, la première aïeule,/ par ta Résurrection, ô Christ notre Dieu.// Aux apôtres Tu donnas l’ordre de proclamer:/ « Le Sauveur est sorti du tombeau ! »//  Et maintenant…

Kondakion en ton 8 : Lorsque Tu gisais dans le tombeau, Seigneur immortel,+ Tu as brisé la puissance de l’enfer./ Et Tu es ressuscité victorieusement, ô Christ notre Dieu ; // ordonnant aux Myrophores de se réjouir,+ visitant tes apôtres et leur donnant la paix,/ Toi qui nous sauves en nous accordant la résurrection !//

Prokimenon en ton 2 (Ps 117, 14 et 18) :
Le Seigneur est ma force et mon chant, et Il s’est fait mon salut.
V : Le Seigneur m’a châtié et châtié encore pour m’éduquer, mais Il ne m’a pas livré à la mort.

Epître : Actes de apôtres 6, 1-7
En ces jours-là, comme le nombre des disciples augmentait, les frères de langue grecque murmuraient contre ceux de langue hébraïque, disant que, dans les secours distribués quotidiennement, les veuves de leur groupe étaient désavantagées. Les Douze convoquèrent alors l’assemblée des disciples et leur dirent : « Il n’est pas normal que nous délaissions la parole de Dieu pour le service des repas. Cherchez plutôt parmi vous, frères, sept hommes qui aient l’estime de tous, qui soient remplis de sagesse et de l’Esprit saint, et nous les chargerons de cet emploi. Quant à nous, c’est à la prière et au service de la parole que nous resterons attachés. Cette proposition fut agréée de tout le monde, et c’est ainsi que furent choisis Etienne, cet homme rempli de foi et de l’Esprit saint, Philippe, Prochore, Nicanor, Timon, Parménas et Nicolas, un prosélyte d’Antioche. On les présenta aux apôtres qui, après avoir prié, leur imposèrent les mains. Et la parole du Seigneur se développait, les disciples devenaient de plus en plus nombreux à Jérusalem, un grand nombre de prêtres adhérait à la foi.

Alléluia en ton 2 (Ps 19, 1 et 10):
Que le Seigneur t’exauce au jour de la tribulation ! Que le Nom du Dieu de Jacob te protège ! V : Seigneur, sauve le Roi et exauce-nous, le jour où nous t’invoquerons !

Evangile : Marc 15, 43 à 16, 8
En ce temps-là, la veille du sabbat, arriva Joseph d’Arimathie, membre éminent du conseil, et qui, lui aussi, attendait le règne de Dieu. Il entra courageusement chez Pilate pour réclamer le corps de Jésus. Pilate s’étonna que Jésus fût déjà mort. Il convoqua le centurion et lui demanda s’Il était mort depuis longtemps. Renseigné par le centurion, il accorda le corps à Joseph. Ayant acheté un linceul, celui-ci descendit Jésus, l’enroula dans le linceul, le déposa dans un tombeau creusé dans le roc et roula une pierre à l’entrée du tombeau. Marie de Magdala et Marie, mère de Joseph, regardaient où on avait déposé le corps de Jésus.
Le sabbat passé, Marie de Magdala, Marie mère de Jacques, et Salomé achetèrent des aromates pour aller embaumer Jésus. De grand matin, le premier jour du sabbat, elles vinrent au tombeau ; le soleil était déjà levé. Elles se disaient entre elles : « Qui roulera pour nous la pierre de l’entrée du tombeau ? » Levant les yeux, elles virent que la pierre avait été roulée ; pourtant elle était très grande. Entrées dans le tombeau, elles virent, assis à droite, un jeune homme revêtu d’un vêtement blanc et elles furent très effrayées. Mais il leur dit : « N’ayez pas peur ; vous cherchez Jésus, le Nazaréen, le crucifié ; Il a été ressuscité ; Il n’est pas ici, voici l’endroit où on l’avait déposé. Mais allez ; dites à ses disciples et à Pierre qu’Il vous précède en Galilée ; c’est là que vous le verrez comme Il vous l’a dit. » Elles sortirent et s’enfuirent du tombeau, car elles étaient tremblantes et stupéfaites ; et elles ne dirent rien à personne, car elles avaient peur.

Mégalynaire : L’ange chanta à la Pleine de grâce…

Koinonikon de Pâques (« Recevez le Corps du Christ… ») et du dimanche (« Louez le Seigneur…)

Tropaire pascal au lieu de Nous avons vu la lu mière… et après Gloire à toi, Christ notre Dieu…

Catéchèse : le service de l’Eglise ; les chrétiens « serviteurs de Dieu » ; ils sont des consacrés.
1. L’Esprit saint inspire à l’Assemblée des baptisés ce qui est bon pour l’Eglise : « diacre » veut dire serviteur. Tous les chrétiens sont au service de Dieu, de sa Communauté et de tous les humains : sacerdoce universel et royal des fidèles. Mais il y a des ministères spécialement consacrés : l’épiscopat (responsabilité de toute l’Eglise devant le Seigneur son seul Chef) ; la prêtrise (collège des anciens qui entoure et assiste l’Evêque) ; le diaconat (service des plus faibles, qui commence par le service liturgique, organisation de la prière communautaire, et la gestion matérielle de l’Eglise) ; ministère nécessaire à la paroisse et au diocèse.
2.  Les myrophores, forme féminine du sacerdoce et du diaconat ; leur ministère : oindre (servir avec amour) le Corps du Christ (= l’Eglise) ; entendent l’annonce de la Résurrection (écoute dans l’Esprit) ; voient (dans l’Esprit) l’Ange annonciateur ; éprouvent la crainte religieuse, début de la connaissance parfaite. Le Christ a sanctifié la féminité par son incarnation ; Il lui a donné l’égalité d’honneur avec les apôtres (la Mère de Dieu, Marie Madeleine « Egale-aux-apôtres ») ; Il lui offre comme aux hommes l’accès à la plénitude de la connaissance de lui-même et du Père par le saint Esprit. Saint Grégoire Palamas (Sur les myrophores) montre que la Mère de Dieu conduisait le groupe des saintes femmes et que l’ange était l’archange Gabriel.
3. Mais la personne (hypostase créée) transcende le masculin et le féminin. Ceci est anticipé dans l’Eglise où l’homme reste encore « le chef de la femme », et sera accompli définitivement dans le Royaume ; il n’y aura plus homme ou femme, mais la personne à l’image de la personne divine. L’Esprit nous appelle à tendre vers cela ; enseignons-le à nos enfants et à nos jeunes ; que les hommes, les premiers, soient vigilants !