Dimanche 19 août
Dimanche 19 août 2007, 12ème de Pentecôte : après-fête de la Dormition de la Mère de Dieu ;
ton 3. Mémoire des saints martyrs André et ses 2593 compagnons
Tropaire de la Résurrection en ton 3 : Que les cieux se réjouissent !+ que la terre exulte d’allégresse !+ car le Seigneur a fait merveille par la force de son bras,/ terrassant la mort par sa propre mort et devenant d’entre les morts le Premier-né !// Du sein de l’Enfer, Il nous a tous sauvés,/ accordant au monde la grâce du salut.//
Tropaire de la Dormition en ton 1 : Dans ton enfantement tu as gardé la virginité ; dans ta dormition tu n’abandonnes pas le monde, ô Mère de Dieu ! Tu vas vers la Vie, étant Mère de la Vie, et par tes prières tu libères nos âmes de la mort !
Tropaire (s) de l’église ou du monastère
Tropaire des saints martyrs André et ses compagnons en ton 5 : Laissant la gloire des terrestres honneurs, tu héritas le royaume des cieux ; et sous les flots du sang que tu versas, tu as orné ton immortelle couronne de joyaux très précieux. Au Christ tu amenas une armée de martyrs ; avec les anges dans la lumière sans couchant tu as trouvé le Soleil sans déclin, le Christ. Sans cesse avec tes compagnons, saint André, supplie-le pour qu’à nos âmes Il accorde le salut !
Gloire…
Kondakion des saints martyrs en ton 2 : En prière constante devant le Seigneur, comme un astre précédant le Soleil, tu contemples, selon ton désir, le céleste trésor dans l’ineffable joie dont ton âme est comblée ; et tu chantes dans les siècles sans fin pour le Roi immortel que louent sans cesse les anges dans le Ciel. André, vénérable chef d’armée, avec eux ne cesse pas de prier pour nous tous !
Et maintenant…
Kondakion de la Dormition en ton 2 : La Mère de Dieu, qui jamais ne se lasse d’intercéder pour nous et dont la protection ne pouvait cesser d’être notre espérance, ne se laissa vaincre par la mort ni le tombeau, puisqu’elle la Mère de la Vie et qu’elle a rejoint la Source de la Vie, Celui qui demeura dans son sein virginal.
Prokimenon dominical en ton 3 : Chantez pour notre Dieu, chantez !/ chantez pour notre roi, chantez !// V/ : Tous les peuples, battez des mains ! Acclamez Dieu en éclats de joie ! et de la Fête en ton 3 : Mon âme magnifie le Seigneur et mon esprit exulte de joie en Dieu mon Sauveur ! V/Il s’est penché sur son humble esclave : désormais tous les âges me diront Bienheureuse !
Epître : 1 Corinthiens 15, 1-11
« Frères, je désire vous rappeler maintenant la Bonne Nouvelle que je vous ai annoncée, que vous avez reçue et à laquelle votre foi est fermement attachée. C’est par elle que vous êtes sauvés, si vous la retenez telle que je vous l’ai annoncée ; autrement, vous auriez cru inutilement.
Je vous ai transmis l’enseignement que j’ai reçu, celui qui est le plus important : le Christ est mort pour nos péchés, comme l’avaient annoncé les Ecritures ; Il a été enterré et Il est ressuscité le troisième jour, comme l’avaient annoncé les Ecritures ; Il est apparu à Pierre, puis au douze apôtres. Ensuite, Il est apparu à plus de cinq cents de ses disciples à la fois – la plupart d’entre eux sont encore vivants, mais quelques uns sont morts. Ensuite, Il est apparu à Jacques, puis à tous les apôtres.
Enfin, après eux tous, Il m’est aussi apparu à moi, et pourtant je suis comme un être né prématurément. Je suis en effet le moindre des apôtres – à vrai dire, je ne mérite même pas d’être appelé apôtre, car j’ai persécuté l’Eglise de Dieu. Mais par la grâce de Dieu je suis ce que je suis, et la grâce qu’Il m’a faite n’a pas été inefficace : au contraire, j’ai travaillé plus que tous les autres apôtres – non pas moi, en réalité, mais la grâce de Dieu qui est avec moi. Ainsi, que cela vienne de moi ou d’eux, voilà ce que nous prêchons, voilà ce que vous avez cru »
Alléluia du dimanche en ton 3 : En toi, Seigneur, j’espère : que je ne sois jamais déçu ! - Sois pour moi le Dieu qui me protège, la forteresse où je trouve le salut ! et de la Fête : en ton 8 : Lève-Toi, Seigneur, pour entrer dans ton repos, Toi et l’Arche de ta sainteté ! V/ Le Seigneur l’a juré à David en vérité, et Il ne se dédira point : « J’établirai sur ton trône le Fruit de ton sein. »
Evangile : Matthieu 19, 16-26 (n.trad.)
En ce temps-là, voici que quelqu’un s’approcha de Jésus et lui dit : « Bon Maître, que ferai-je de bien pour avoir la vie éternelle ? » Jésus lui dit : « Que m’appelles-tu bon ? Personne n’est bon si ce n’est Dieu seul. Si tu veux entrer dans la vie, obéis aux commandements.
- Auxquels ? » dit-il. Jésus répondit : « Ne tue pas ; ne commets pas d’adultère ; ne vole pas ; ne prononce pas de faux témoignage ; respecte ton père et ta mère ; aime ton prochain comme toi-même. » Le jeune homme lui dit : « Tout cela je l’ai gardé depuis l’enfance. Que ferai-je ensuite ?
- Si tu veux être parfait, lui dit Jésus, va vendre ce que tu possèdes et donne aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux ; puis viens et suis-moi. »
Mais le jeune homme entendit ces paroles et s’en alla tout triste, parce qu’il avait de nombreux biens. Jésus dit alors à ses disciples : « Amen, en vérité, Je vous le déclare, un riche entre difficilement dans le Royaume des cieux. Je vous le déclare encore : il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille, qu’à un riche d’entrer dans le Royaume de Dieu. »
Les disciples entendirent : ils furent pleins de stupeur et de crainte, et ils dirent : « Alors, qui peut être sauvé ? » Jésus les regarda en face et leur dit : « De la part des humains, c’est impossible ; de la part de Dieu tout est possible. »
Mégalynaire de la Fête en ton 4 : Lorsqu’ils virent la Dormition de la Toute-Sainte et Immaculée, les anges furent émerveillés, admirant que la Vierge pût monter de la terre jusqu’aux cieux. Et en ton 1 : La nature et ses lois par ton mystère sont dépassées, Vierge toute-sainte : tu gardes la virginité dans ton enfantement et ta mort est le prélude qui annonce la Vie. Toujours vierge après l’enfantement et vivante encore après la mort, garde pour toujours sous ta protection ton héritage, ô Mère de Dieu !
Koinonikon du dimanche (« Louez le Seigneur…) et de la Fête en ton 8 : Je prendrai le Calice du salut,/ et j’invoquerai le Nom du Seigneur : Alléluia !//
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