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Dimanche 23 septembre

Dimanche 23 septembre 2007, 2ème après la Croix, conception de saint Jean le Baptiste, ton 8.

Tropaire de la Résurrection, t. 8 : Tu es descendu des hauteurs,/ ô Plein de bonté !// Tu as accepté l’ensevelissement de trois jours,+ afin de nous délivrer de nos passions,/ ô notre Vie et notre Résurrection, Seigneur, gloire à toi !//

Troparul Învierii, glas 8 : Dintru înàltime Te-ai pogorât, Milostive, îngropare ai luat de trei zile, cas à ne izbàvesti pe noi din patimi. Cela ce esti viata si învierea noastrà, Doamne, slavà Tie !

Tropaire de la conception du Précurseur, t. 4
: Réjouis-toi, stérile qui n’avais pas enfanté ! Car voici que tu as conçu le Chandelier du Soleil : il illuminera clairement tout l’univers malade de cécité. Exulte d’allégresse, Zacharie ! Ecrie-toi avec confiance : « Celui qui va naître, c’est le Prophète du Très Haut ! »

Tropaire (s) et kondakia de l’église.

Kondakion de la conception du Précurseur, t. 1 : Zacharie le grand prêtre rayonne de joie et son illustre épouse Elisabeth se réjouit de concevoir Jean le Baptiste et Précurseur, que l’Archange annonça joyeusement et que nous les humains vénérons selon ses mérites comme Imitateur de la grâce de Dieu. Gloire…

Kondakion de la Résurrection, t. 8
: Ressuscité du tombeau,/ Tu as éveillé les morts et ressuscité Adam ;// Eve danse de joie en ta Résurrection+ et les confins de la terre/ célèbrent ton éveil d’entre les morts, ô Dieu de miséricorde !//  Et maintenant…

Kondakion de la Mère de Dieu, t. 6
: Protectrice assurée des chrétiens,+ Médiatrice sans défaillance devant le Créateur,/ ne dédaigne pas la voix suppliante des pécheurs !// Mais dans ta bonté+ hâte-toi de nous secourir,/ nous qui te crions avec foi:// « Sois prompte dans ton intercession,+ et empressée dans ta prière, ô Mère de Dieu,/ Secours constant de ceux qui t’honorent ».//

Prokiménon, t. 8 : Prononcez des vœux et accomplissez-les pour le Seigneur notre Dieu ;/ vous tous qui l’entourez, apportez-lui des présents ! // V/ : Dieu est connu en Judée, en Israël son Nom est grand !

Epître : 2 Corinthiens 9, 6-11
Frères, rappelez-vous ceci : celui qui sème peu récoltera peu ; celui qui sème beaucoup récoltera beaucoup. Il faut donc que chacun donne comme il a décidé de le faire, ni à regret ni par obligation ; car Dieu aime celui qui donne avec joie. Et Dieu a le pouvoir de vous accorder en abondance toutes sortes de biens, afin que vous ayez toujours tout ce qui vous est nécessaire et qu’il vous reste encore bien assez pour toutes les œuvres bonnes. Comme l’Ecriture le déclare : « Il donne largement aux pauvres ; sa générosité dure pour toujours » (psaume 112, 9). Dieu qui fournit de la semence au semeur et du pain pour se nourrir, vous fournira toute la semence dont vous avez besoin et la fera croître, pour que votre générosité produise beaucoup de fruits. Il vous rendra suffisamment riches en tout temps pour que vous puissiez sans cesse vous montrer généreux, de sorte que beaucoup remercieront Dieu pour les dons que vous nous ferez et que nous leur transmettrons.

Alléluia dominical, ton 8 :
Venez, exultons pour le Seigneur ! Acclamons Dieu notre Sauveur ! V/ : Allons en sa présence en le confessant, et acclamons-le au son des psaumes !

Evangile : Luc 5, 1-11
En ce temps-là Jésus se tenait au bord du lac de Génézareth et la foule se pressait autour de lui pour écouter la parole de Dieu. Jésus vit deux barques sur la rive : les pêcheurs en étaient descendus et lavaient leurs filets. Jésus monta dans l’une des barques, qui appartenait à Simon, et pria celui-ci de s’éloigner un peu du bord. Jésus s’assit dans la barque et se mit à enseigner la foule. Quand Jésus eut fini de parler, Il dit à Simon : « Avance la barque à un endroit où l’eau est profonde, puis, toi et tes compagnons, jetez vos filets pour pêcher ». Simon lui répondit : « Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre. Mais puisque Tu me dis de le faire, je jetterai les filets ».
Simon et ses compagnons jetèrent donc leurs filets et prirent une si grande quantité de poissons que les filets commençaient à se rompre. Ils firent alors signe à leurs compagnons qui étaient dans l’autre barque de venir les aider. Ceux-ci vinrent et ils remplirent les deux barques de tant de poissons qu’elles enfonçaient dans l’eau. Quand Simon Pierre vit cela, il se mit à genoux devant Jésus et il dit : « Eloigne-toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur ! »
Simon, ainsi que tous ceux qui étaient avec lui, étaient en effet saisis de stupeur, à cause de la grande quantité de poissons qu’ils avaient prise. Il en était de même des compagnons de Simon, Jacques et Jean, les fils de Zébédée. Mais Jésus dit à Simon : « N’aie pas peur ; dès maintenant, ce sont des êtres humains que tu prendras. » Ils poussèrent alors leurs barques à terre, laissèrent tout et suivirent Jésus.

În vremea aceea, pe când multimea Îi îmbulzea, ca sà asculte cuvântul lui Dumnezeu, si El sedea lângà lacul Ghenizaret, Iisus a vàzut douà coràbii oprite lângà tàrm, iar pescarii, coborând din ele, spàlau mrejele. Si urcându-Se într-una din coràbii care era a lui Simon, l-a rugat s-o depàrteze putin de la uscat. Si, sezând în corabie, învàta, din ea, multimile. Iar când a încetat de a vorbi, i-a zis lui Simon : « Mânà la adânc si làsati în jos mrejele voastre, ca sà pescuiti ». Si, ràspunzând, Simon a zis : « Învàtàtorule, toatà noaptea ne-am trudit si nimic nu am prins, dar, dupà cuvântul Tàu, voi arunca mrejele ». Si fàcând ei aceasta, au prins multime mare de peste, cà îi se rupeau mrejele. Si au fàcut semn celor care erau în cealaltà corabie, sà vinà sà le ajute. Si au venit si au umplut amândouà coràbiile, încât erau gata sà se afunde. Iar Simon Petru, vàzând aceasta, a càzut la genunchii lui Iisus, zicând : « Iesi de la mine, Doamne, cà sînt om pàcàtos ! » Càci spaima îl cuprinsese pe el si pe toti cei ce erau cu el, pentru pescuitul pestilor pe care îi prinseserà. Tot asa si pe Iacov si pe Ioan, fiii lui Zevedeu, care erau împreunà cu Simon. Si a zis Iisus càtre Simon : « Nu te teme ! De acum înainte vei fi pescar de oameni. » Si tràgând coràbiile la tàrm, au làsat totul si au mers dupà Iisus.

Homélie et catéchèse : 1. Vérité historique des 2 miracles (conception, pêche). 2. Comparaisons (doute de Zacharie/foi de Pierre ; stérilité-fécondité d’Elisabeth/échec-succès de P.). 3. Générosité de Dieu (épître et évangile : images de la semence et de la pêche). 4. Puissance créatrice de Dieu : toute conception vient miraculeusement de Dieu, Créateur et Maître de la vie (bioéthique…).5. Sentiment religieux : émerveillement devant la grandeur de Dieu, adoration (prosternation, importance des gestes), crainte de Dieu (« éloigne-Toi…), sentiment de péché (non transgression, ici, mais sentiment de faiblesse devant la majesté divine). 6. Obéissance : a) écouter la parole (« sur ta parole … ») ; b) suivre JC (« laissant tout, ils le suivirent »). 7. Foi dans la divinité de JC (de « maître » à « Seigneur »). 8. L’allégorie : Jésus prêche dans et depuis l’Eglise ; primauté de Pierre et collège apostolique (Jacques et Jean) ; communion indispensable des Eglises souveraines (2 barques), échec sans les autres dans l’apostolicité (mission). 9. Renoncement : « laisser tout pour le Christ », honorer la place unique de Dieu. Pour le chrétien JC est tout. 10. Sens mystique : persévérer dans la prière ; plonger encore et encore dans les profondeurs du cœur ; répéter avec foi ; « laisser toute » pensée ou discussion.

Dimanche 16 septembre

Dimanche 16 septembre 2007. Dimanche après la Croix. Ton 7. Sainte martyre Euphémie

Tropaire de la Résurrection en ton 7
: Tu as détruit la mort par ta croix, / ouvert au Larron le Paradis ; // changé en joie les pleurs des myrophores/ et ordonné aux apôtres de prêcher :// « Tu es ressuscité, ô Christ Dieu, / donnant au monde ta grande miséricorde ! » //

Troparul Învierii, glas 7 : Stricat-ai cu Crucea Ta moartea, deschis-ai tâlharului raiul. Plângerea mironositelor a ai schimbat si Apostolilor a propovàduit le-ai poruncit, cà ai înviat, Hristoase Dumnezeule, dàruind lumii mare milà.

Tropaire de la Croix, ton 1 : Seigneur, sauve ton peuple, et bénis ton héritage ! Accorde à ton Eglise la victoire sur ses adversaires, et par ta Croix sauve les nations qui t’appartiennent !

Troparul Crucii, glas 1 : Mântuieste, Doamne, poporul Tàu si binecuvânteazà mostenirea Ta. Biruintà binecredinciosilor crestini asupra celui potrivnic dàruieste, si cu Crucea Ta pàzeste pe poporul Tàu !

Tropaire (s) de l’église. Gloire…

Kondakion (a) de l’église. Et maintenant…

Kondakion de la Croix, ton 4 : Toi qui souffris librement d’être exalté sur la Croix,+ au nouveau peuple appelé de ton Nom accorde ta bienveillance,/ ô Christ notre Dieu !// Donne force à tes fidèles serviteurs,+ les protégeant de toute adversité:/ que ton alliance leur soir une arme de paix, un invincible trophée !//

Prokimenon de la Croix en ton 7 : Exaltez le Seigneur notre Dieu,/ prosternez-vous devant son trône, car il est saint !// V : Le Seigneur règne, que tremblent les peuples !

Epître du dimanche après la Croix : Galates 2, 16-20 (n. trad. )
Frères, nous savons qu’une personne est reconnue juste devant Dieu uniquement à cause de sa foi en Jésus-Christ et non parce qu’elle accomplit ce qu’ordonne la loi de Moïse. C’est pourquoi, nous aussi, nous avons cru en Jésus-Christ afin d’être reconnus justes à cause de notre foi au Christ et non pour avoir accompli ce qu’ordonne cette loi. Car personne ne sera reconnu juste devant Dieu pour avoir accompli ce qu’ordonne la Loi. Mais si, alors que nous cherchons à être reconnus justes grâce au Christ, il se trouve que nous sommes pécheurs autant que les non-Juifs, cela signifie-t-il que le Christ sert la cause du péché ? Certainement pas ! Si je me mets à reconstruire le système de la loi que j’ai détruit, je refais de moi-même quelqu’un qui désobéit à la loi. Or, en ce qui concerne la Loi, je suis mort, d’une mort provoquée par la Loi elle-même, afin que je puisse vivre pour Dieu. J’ai été mis à mort avec le Christ sur la Croix, de sorte que ce n’est plus moi qui vis, mais c’est le Christ qui vit en moi. La vie humaine qui est la mienne maintenant, je la vis dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé et a donné sa vie pour moi.
Alléluia de la Croix en ton 1 : Souviens-Toi de ton peuple, que Tu as acquis dès l’origine. V : Dieu est notre roi depuis toujours, au milieu de la terre Il accomplit le salut.

Evangile du dimanche : Marc 8, 34-9, 1 (n. trad. )
En ce temps-là Jésus appela la foule et ses disciples et leur dit : « Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il renonce à soi, qu’il porte sa croix et qu’il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie pour moi et pour l’Evangile la sauvera. A quoi sert-il à quelqu’un de gagner le monde entier, s’il perd sa vie ? Que peut-on donner en échange de sa vie ? Si quelqu’un a honte de moi et de mes paroles au milieu des gens d’aujourd’hui, infidèles et pécheurs, le Fils de l’Homme également aura honte de lui, quand Il viendra dans la gloire de son Père avec les saints anges. »
Jésus leur dit encore : « Amen, en vérité, Je vous le déclare, quelques uns de ceux qui sont ici ne goûteront pas la mort avant de voir le Royaume de Dieu venu avec puissance. »

In vremea aceea, chemând la Sine multimea, împreunà cu ucenicii Sài, le-a zis : « Oricine voieste sà vinà dupà Mine sà se lepede de sine, sà-si ia crucea si sà-Mi urmeze Mie. Càci cine va vois à-si scape sufletul îl va pierde, iar cine va pierde sufletul sàu pentru Mine si pentru Evanghelie, acela îl va scapà. Càci ce-i foloseste omului sà câstige lumea întreagà, dacà-si pierde sufletul ? Sau ce ar putea sà dea omul, în schimb, pentru sufletul sàu ? Càci de cel ce se va rusina de Mine si de cuvântele Mele, în neamul acesta desfrânat si pàcàtos, si Fiul Omului se va rusina de el, când va veni întru slava Tatàlui Sàu cu sfintii îngeri ». Si Iisus le zicea lor : « Adevàrat gràiesc vouà cà sînt unii, din cei ce stau aici, care nu vor gusta moartea, pânà ce nu vor vedea împàràtia lui Dumnezeu, venând întru putere ».

Mégalynaire en ton 8 : Magnifie, ô mon âme, la très-précieuse Croix du Seigneur ! Mère de Dieu, tu es l’image du Paradis, toi qui sans semailles ni labours as fait germer le Christ par qui la sainte Croix, le nouvel arbre de vie, fut plantée sur la terre ; et, au jour de son Exaltation, nous nous prosternant devant le Christ, nous te magnifions !

Koinonikon du dimanche (« Louez … ») et de la Croix: Sur nous, Seigneur, a resplendi comme un signe la lumière de ta face ; Tu nous donnes la joie et nos cœurs débordent d’allégresse : Alléluia !

Catéchèse et homélie : le charisme du renoncement et son actualité dans le monde d’aujourd’hui.
1. Le principe de la vie : « vouloir suivre Jésus-Christ ». C’est la volonté libre, « volonté naturelle » (st Maxime) et originelle, restaurée en l’Homme par l’Incarnation du Fils de Dieu. Le Verbe appelle: « Suis-moi ! » (Matt 19, 22). Il est naturel à l’humain de dire oui et d’être chrétien, parce que Jésus est le modèle selon qui il fut créé. L’icône de ce consentement paradisiaque est le « qu’il m’advienne selon ta volonté ! » de la Mère de Dieu. Cette liberté naturelle est appelée obéissance par les saints Pères.
2. La liberté d’origine apparaît dans le renoncement, par amour pour le Christ, à soi, à sa volonté propre et arbitraire, caprice, hésitation, ou indécision - renoncer à avoir raison, à la captivité du plaisir, à l’amour idolâtre de soi. Au lieu du slogan contemporain, renoncer à « se faire plaisir », afin de jouir de la béatitude de qui répond à l’invitation divine : épanouissement des saints qui, avant même la mort, connaissent la joie du Royaume.
3. La « vie » ici est, non l’existence biologique (bios), ou la vie en général (zwh), mais la vie de la personne, capable d’éternité, appelée « âme » (yuch). Ce mode charismatique – et non psychique - de l’existence créée, à l’image de la vie hypostatique de la Divinité, s’épanouit en ressemblance. Au Paradis, l’Homme est créé « âme vivante » (yuch zwsa, Gen 2, 7) par la grâce du saint Esprit qui veut la conformer à son modèle, le Christ.
4. « Le chrétien est celui qui imite le Christ, autant qu’il est possible à l’être humain, en paroles, en œuvres et en pensées, et qui croit à la sainte Trinité d’une foi droite et exempte d’erreur » (Saint Jean Climaque, L’Echelle sainte, I, 7, Du renoncement ).

Vendredi 14 septembre

Vendredi 14 septembre,  exaltation de la sainte et vivifiante croix.
Dormition de saint Jean Chrysostome. Jour d’abstinence rigoureuse.

Antienne 1 : Seigneur mon Dieu, écoute-moi : pourquoi m’as-Tu abandonné ?
Refrain en ton occurrent : Par les prières de la Mère de Dieu, ô Sauveur, sauve-nous!
Pourquoi t’éloignes-Tu sans me sauver, sans écouter mes gémissements ? Refrain
Et pourtant Tu habites le sanctuaire, ô Gloire d’Israël ! Refrain
Gloire au Père… et maintenant… Refrain
Antienne 2 : Pourquoi, Seigneur, nous rejeter jusqu’à la fin, t’irriter contre les brebis de ton bercail ?
Refrain en t. occ. : Sauve-nous, ô Fils de Dieu, crucifié dans ta chair, nous qui te chantons : Alléluia !
Souviens-Toi de ton peuple que Tu acquis dès l’origine, que Tu rachetas comme la tribu de ton héritage. Refrain
Dieu est notre roi depuis toujours, au milieu de la terre Il accomplit le salut. Refrain
Gloire au Père… et maintenant… Fils unique et Verbe de Dieu…
Antienne 3 : Le Seigneur règne, que tremblent les peuples ! Il siège sur les chérubins, que chancelle la terre !
Refrain : Tropaire de la fête, ton 1
En Sion le Seigneur est grand, exalté par-dessus tous les peuples. Refrain
Que les peuples célèbrent ton Nom de majesté, car il est saint et redoutable ! Refrain
Gloire au Père… et maintenant… Refrain

Isodikon (chant d’entrée) : Exaltez le Seigneur notre Dieu ! Prosternez-vous devant son trône, car il est saint ! Sauve-nous, ô Fils de Dieu, crucifié dans ta chair, nous qui te chantons : Alléluia !

Tropaire de la fête, ton 1
: Seigneur, sauve ton peuple, et bénis ton héritage ! Accorde à ton Eglise la victoire sur ses adversaires, et par ta Croix sauve les nations qui t’appartiennent ! Gloire et maintenant…

Kondakion de la fête, ton 4
: Toi qui souffris librement d’être exalté sur la Croix, au nouveau peuple appelé de ton Nom accorde ta bienveillance, ô Christ notre Dieu ! Donne force à tes fidèles serviteurs, les protégeant de toute adversité : que ton alliance leur soir une arme de paix, un invincible trophée !

Au lieu du trisagion : Devant ta croix, nous nous prosternons, ô Maitre, et ta sainte résurrection, nous la chantons !

Prokiménon en ton 7 : Exaltez le Seigneur notre Dieu, prosternez-vous devant son trône, car il est saint ! V : Le Seigneur règne, que tremblent les peuples !

Epître : 1 Co 1, 18-24
Frères, la prédication de la mort du Christ sur la Croix est une folie pour ceux qui se perdent ; mais pour nous qui sommes sur la voie du salut, elle est la puissance de Dieu. Voici ce que l’Ecriture déclare : Je détruirai la sagesse des sages ; Je rejetterai le savoir des gens intelligents (Ez 29, 14). Alors, que peut encore dire le sage ? ou l’homme instruit ? ou le discuteur de ce monde ? Dieu a démontré que la sagesse de ce monde est folie !
En effet, le monde a été incapable, au moyen de la sagesse humaine, de reconnaître Dieu là où se manifestait la sagesse divine. C’est pourquoi, Dieu a décidé de sauver ceux qui croient en utilisant ce message apparemment fou que nous prêchons. Les Juifs demandent des miracles comme preuve et les Grecs cherchent la sagesse. Quant à nous, nous annonçons le Christ cloué sur la Croix : c’est un message scandaleux pour les Juifs et une folie pour les non-Juifs. Mais, pour ceux que Dieu a appelés, aussi bien Juifs que non-Juifs, le Christ est la puissance de Dieu et la sagesse de Dieu.
Alléluia en ton 1 : Souviens-Toi de ton peuple, que Tu as acquis dès l’origine. V : Dieu est notre roi depuis toujours, au milieu de la terre Il accomplit le salut.

Evangile : Jean 19, 6-11, 13-20, 25-28, 30-35
En ce temps-là, lorsque les chefs des prêtres et les gardes virent Jésus, ils crièrent : « Cloue-le sur une croix ! Cloue-le sur une croix ! » Pilate leur dit : « Prenez-le et clouez-le vous-mêmes sur une croix, car, moi, je ne trouve pas de raison de le condamner. » Les Juifs lui répondirent : « Nous avons une loi, et selon cette loi il doit mourir, car il a déclaré qu’il était le Fils de Dieu. » Quand Pilate entendit ces mots, il eut encore plus peur. Il rentra dans le palais et demanda à Jésus : « D’où es-tu venu ? »
Mais Jésus ne lui donna pas de réponse. Pilate lui dit alors : « Tu ne veux pas me parler ? Ne sais-tu pas que j’ai le pouvoir de te relâcher et que j’ai aussi le pouvoir de te faire clouer sur une croix ? »
Jésus lui répondit : « Tu n’as aucun pouvoir sur moi à part celui que Dieu t’a accordé d’en haut. C’est pourquoi, l’homme qui m’a livré à toi est plus coupable que toi. »
Quand Pilate entendit ces mots, il fit amener Jésus dehors ; il s’assit sur le siège du juge à l’endroit appelé « Place pavée » (qu’on nomme Gabbatha en hébreu). C’était le jour qui précédait la fête de Pâque, vers midi. Pilate dit aux Juifs : « Voilà votre roi ! Mais ils se mirent à crier : A mort ! A mort ! Cloue-le sur une croix ! » Pilate leur dit : « Faut-il que je cloue votre roi sur une croix ? » Les chefs des prêtres répondirent : « Nous n’avons pas d’autre roi que l’empereur. » Alors Pilate leur livra Jésus, pour qu’on le cloue sur une croix.
Ils se saisirent donc de Jésus. Jésus sortit de la ville, en portant lui-même sa croix, pour aller à un endroit appelé le Lieu du Crâne (qu’on nomme Golgotha en hébreu). Là, les soldats clouèrent Jésus sur la croix. En même temps, ils mirent aussi deux autres hommes sur des croix, de chaque côté de Jésus qui se trouvait au milieu. Pilate ordonna aussi de faire un écriteau et de le mettre sur la croix ; il portait cette inscription : Jésus de Nazareth, le roi des Juifs. Beaucoup de Juifs lurent cet écriteau, car l’endroit où l’on avait mis Jésus en croix était près de la ville et l’inscription était en hébreu, en latin et en grec.
Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère, la sœur de sa mère, Marie la femme de Cléopas, et Marie de la ville de Magdala. Jésus vit sa mère et, auprès d’elle, le disciple qu’Il aimait. Il dit à sa mère : « Voici ton fils, femme ! » Puis Il dit au disciple : « Voici ta mère ! » Et dès ce moment le disciple la prit chez lui. Après cela, comme Jésus savait que, maintenant, tout était achevé, Il dit pour accomplir le texte de l’Ecriture : « J’ai soif ! » Quand Il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout est achevé ! » Puis Il baissa la tête et rendit l’esprit. C’était un vendredi et les chefs juifs ne voulaient pas que les corps restent sur les croix durant le sabbat, car ce sabbat-là était une journée importante. Ils demandèrent donc à Pilate de faire briser les jambes des crucifiés et de faire enlever les corps. Alors les soldats vinrent et brisèrent les jambes du premier, puis du second de ceux qu’on avait mis en croix en même temps que Jésus. Quand ils arrivèrent à Jésus, ils virent qu’Il était déjà mort ; c’est pourquoi ils ne lui brisèrent pas les jambes. Mais un des soldats lui perça le côté avec sa lance, et du sang et de l’eau en sortirent aussitôt. L’homme qui rapporte ces faits les a vus, et ce qu’il rapporte est vrai. Il sait, lui, qu’il dit la vérité, afin que vous aussi vous croyiez.

Mégalynaire en ton 8
: Magnifie, ô mon âme, la très-précieuse Croix du Seigneur ! Mère de Dieu, tu es l’image du Paradis, toi qui sans semailles ni labours as fait germer le Christ par qui la sainte Croix, le nouvel arbre de vie, fut plantée sur la terre ; et, au jour de son Exaltation, nous nous prosternant devant le Christ, nous te magnifions.

Koinonikon (chant de communion) : Sur nous, Seigneur, a resplendi comme un signe la lumière de ta face, tu nous donnes la joie et nos cœurs débordent d’allégresse : Alléluia !
A la place de : Nous avons la lumière véritable, on chante, selon l’usage grec, le tropaire de la fête.

Catéchèse et homélie : la sainte et vivifiante Croix est le signe sacramentel de la transfiguration que le Christ Dieu a opérée de la souffrance et de la mort. De l’une et de l’autre, Il a fait le lieu de la rencontre de Dieu et de l’Homme en lui le Fils du Père par la grâce de l’obéissance. Par sa Passion voulue, Il les a transfigurées en théophanies de l’amour absolu. Il a initié ses disciples au grand et divin sacrifice de soi.

Dimanche 9 septembre

Dimanche 9 septembre 2007, a.-fête de la Nativité de la Mère de Dieu, dimanche avt la Croix, saints Joachim et Anne, t. 6

Tropaire de la Résurrection, t. 6 : Devant ton sépulcre,+ les puissances des cieux autant que les soldats,/ furent frappées d’effroi.// Marie-Madeleine se tenait près du tombeau/ et cherchait ton corps immaculé.// Mais Tu brisas l’enfer sans te laisser vaincre par lui ;+ Tu rencontras la Vierge et nous donnas la vie:/ Ressuscité d’entre les morts, Seigneur, gloire à toi !//

Tropaire de la Nativité de la Mère de Dieu, t. 4
: Par ta nativité, ô Mère de Dieu,/ la joie fut révélée à tout l’univers.// De toi s’est levé le Soleil de justice, le Christ notre Dieu+ : nous délivrant de la malédiction,/ Il nous a valu la bénédiction et, terrassant la mort, Il nous a fait don de l’éternelle vie.//

Tropaires de l’église

Tropaire des saints ancêtres de Dieu Joachim et Anne, t. 1 : Etant justes dans la grâce de la Loi,/ Joachim et Anne pour nous ont fait naître l’enfant donné par Dieu// ; c’est pourquoi la sainte Eglise en ce jour exulte, radieuse,+ et fête dans la joie votre mémoire vénérable,/ en louant Dieu qui nous suscite une force de salut dans la maison de David.//  Gloire…

Kondakion des saints ancêtres de Dieu, t. 2 : Sainte Anne se réjouit,/ maintenant que les chaînes de sa stérilité sont brisées./ Elle nourrit la Vierge tout-immaculée, invitant l’univers à célébrer le Seigneur+ qui donne aux mortels comme fruit de son sein la seule Vierge Mère,/ l’Epouse inépousée.// Et maintenant…

Kondakion de la Nativité de la Mère de Dieu, t. 4
: Joachim et Anne de l’humiliante stérilité,+ Adam et Eve de la mort et du tombeau,/ ensemble furent délivrés par ta naissance, ô Vierge immaculée !// Ton peuple en ce jour célèbre ta nativité,+ libéré, lui aussi, de l’esclavage du péché ;/ et il chante la Stérile qui enfante la Mère de Dieu, la Nourricière de notre Vie.//

Prokimenon du dimanche avant la Croix, t. 6 : Sauve ton peuple, et bénis ton héritage ! V/ : Vers toi, Seigneur, je crie : mon Dieu, ne garde pas le silence envers moi ! Et des saints ancêtres, t. 4 : Le Seigneur est admirable dans ses saints, Lui, le Dieu d’Israël ! V/ : Bénissez Dieu dans les assemblées ! Bénissez le Seigneur, en puisant aux sources d’Israël !

Epître, du dimanche : Galates 6, 11-18 et de la fête : Galates 4, 22-27
Frères, voyez ces grosses lettres : je vous écris de ma propre main ! Des gens désireux de se faire remarquer dans l’ordre de la chair, voilà les gens qui vous imposent la circoncision. Leur seul but est de ne pas être persécutés à cause de la Croix du Christ ; car, ceux-là même qui se font circoncire n’observent pas la Loi ; ils veulent, néanmoins que vous soyez circoncis, pour avoir, en votre chair un titre de gloire. Pour moi, non, jamais d’autre titre de gloire que la Croix de notre Seigneur Jésus-Christ ; par elle, le monde est crucifié pour moi, comme moi pour le monde. Car, ce qui importe, ce n’est ni la circoncision, ni l’incirconcision, mais la nouvelle création. Sur ceux qui se conduisent selon cette règle, paix et miséricorde ainsi que sur l’Israël de Dieu. Dès lors, que personne ne me cause de tourments ; car moi, je porte en mon corps les marques de Jésus. Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec votre esprit, frères. Amen ! Frères, il est écrit, en effet, qu’Abraham eux deux fils, un de la servante, un de la femme libre ; mais le fils de la servante était né selon la chair, tandis que le fils de la femme libre l’était par l’effet de la promesse. Il y a là une allégorie : ces femmes sont, en effet, les deux alliances. L’une, celle qui vient du mont Sinaï, engendre pour la servitude : c’est Agar –car le mont Sinaï est en Arabie. Et Agar correspond à la Jérusalem actuelle puisqu’elle est esclave avec ses enfants. Mais la Jérusalem d’en haut est libre, et c’est notre mère. Car il est écrit : Réjouis-toi, stérile, toi qui n’enfantais pas ; éclate en cris de joie, toi qui n’a pas connu les douleurs ; car plus nombreux sont les enfants de la délaissée que les enfants de celle qui a un époux. »

Alléluia du dimanche avant la Croix, t. 6 : J’ai exalté sur mon élu d’entre mon peuple ; J’ai trouvé David mon serviteur, Je lui ai donné l’onction de mon huile sainte. – Car ma main le prendra sous sa garde, et mon bras le fortifiera. Et des saints ancêtres, t. 1 : Le salut des justes vient du Seigneur ; Il est leur protecteur au temps de la tribulation. – Le Seigneur leur portera secours et les délivrera ; Il les arrachera aux pécheurs ; Il les sauvera, car ils ont mis en lui leur espérance.

Evangile du dimanche avant la Croix : Jean 3, 13-17 et des saints ancêtres : Luc 8, 16-21
En ce temps-là Jésus dit : « Nul n’est monté au ciel sauf Celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’Homme. Comme Moïse a élevé le serpent dans le désert, il faut que le Fils de l’Homme soit élevé, afin que quiconque croit, ait en lui la vie éternelle. Dieu, en effet, a tant aimé le monde qu’Il a donné son Fils, son Unique, pour que tout homme qui croit en lui, au lieu de périr, ait la vie éternelle. Car Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui ». En ce temps-là, Jésus dit : « Personne n’allume une lampe pour la recouvrir d’un pot ou pour la mettre sous un lit ; mais on la met sur un support pour que ceux qui entrent voient la lumière. Cat il n’y a rien de secret qui ne paraîtra au jour, rien de caché qui ne doive être connu et venir au grand jour. Faites donc attention à la manière dont vous écoutez. Car, à celui qui a, io sera donné ; et à celui qui n’a pas, même ce qu’il croit avoir lui sera retiré .» Sa mère et ses frères arrivèrent près de Jésus, mais ils ne pouvaient le rejoindre à cause de la foule. On lui annonça : « Ta mère et tes frères se tiennent dehors ; ils veulent te voir. » Il leur répondit : « Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la mettent en pratique. »

Mégalynaire de la Nativité de la Mère de Dieu, t. 8 : Magnifie, ô mon âme, la glorieuse nativité de la Mère de Dieu ! Etrangère aux mères la virginité ; étranger aux vierges l’enfantement. Mais en toi, ô Mère de Dieu, les deux merveilles sont unies, et toutes les familles des nations, d’âge en âge nous te magnifions !

Koinonikon du dimanche : « Louez… » et de la Fête : « Je prendrai le calice du salut et j’invoquerai le Nom du Seigneur, Alléluia !», t. occ.

Catéchèse : la Mère de Dieu et la souffrance – l’enseignement des saints Pères.
1. La Mère de Dieu a été conçue miraculeusement par les saints ancêtres de Dieu Joachim et Anne, dans la condition commune à toute l’humanité ; elle assume l’hérédité de la transgression originelle – la souffrance et la mort.
2. Elle se garda librement de tout péché personnel : sa triple virginité est le sceau de son impeccabilité.
3. Elle fut purifiée (Présentation, 2/2) des conséquences du péché adamique par l’Incarnation du Verbe, le Fils de Dieu, quand elle le conçut par la grâce du saint Esprit (Luc 1, 30-35) : aussi enfanta-t-elle sans douleur. Elle connut la mort, mais non la corruption (Dormition, Assomption, 15/8).
4. Elle accepta librement (Luc 1, 38) les souffrances qu’elle éprouverait à cause de son Fils (2, 35).
5. Elle suivit Jésus Christ dans la Passion de toute sa vie et se tint près de sa Croix (Jean 19, 25-27), communiant à sa façon à ses souffrances compatissantes et salvifiques.
6. En ce jour, après-fête de sa glorieuse Nativité et avant-fête de la Croix de son Fils, la Mère de Dieu est associée à la mort  et à la résurrection de Jésus. Elle participa en effet à sa descente de la Croix et à  son ensevelissement, et fut, selon saint Grégoire Palamas, le chef de file des Myrophores, les premières à avoir témoigné du Ressuscité.
7. Elle participe ainsi à la transfiguration de la souffrance et de la mort, œuvre du Fils de Dieu, le Verbe incarné.

DImanche 2 septembre

Dimanche 2 septembre 2007, 14ème de Pentecôte. Ton 5

Tropaire de la Résurrection en ton 5 : Verbe coéternel au Père et à l’Esprit,+ Toi qui es né de la Vierge pour notre salut,/ nous te chantons, nous les fidèles, et t’adorons, Seigneur ;// car Tu as bien voulu souffrir en montant sur la Croix pour y subir la mort en ta chair/ et ressusciter les morts en ta sainte et glorieuse Résurrection.//

Troparul, glasul al 5-lea: Pe Cuvântul Cel împreună fără de început cu Tatăl şi cu Duhul, Carele S-a născut din Fecioara spre mântuirea noastră, să-L lăudăm, credincioşii, şi să I ne închinăm; că bine a voit a Se sui cu trupul pe Cruce şi moarte a răbda şi a scula pe cei morţi, întru slăvită Învierea Sa.

Tropaire(s) et kondakia de l’église

Gloire

Kondakion de la Résurrection en ton 5 : Des enfers où Tu descendis, ô mon Sauveur, Tu as brisé les portes, ô Tout-puissant, pour ressusciter les morts, ô Créateur ! Tu brisas l’aiguillon de la mort, Adam fut délivré de la malédiction, et nous, Seigneur, nous te crions : Sauve-nous, dans ton amour pour les hommes !

Kondacul glasul al 5-lea : Pe Cuvântul cel împreunà fàrà de început cu Tatàl si cu Duhul, Care S-a nàscut din Fecioarà spre mântuirea noastrà, sà-L làudàm credinciosii si sà I ne închinàm ; cà bine a voit a se sui cu trupul pe Cruce si moarte a ràbda si a scula pe cei morti, întru slàvità învierea Sa.

Et maintenant

Kondakion de la Mère de Dieu en ton 6 : Protectrice assurée des chrétiens, + Médiatrice sans défaillance devant le Créateur, / ne dédaigne pas la voix suppliante des pécheurs !// Mais dans ta bonté+ hâte-toi de nous secourir, / nous qui te crions avec foi:// « Sois prompte dans ton intercession, + et empressée dans ta prière, ô Mère de Dieu, / Secours constant de ceux qui t’honorent ! » //

Prokiménon du dimanche en ton 5: C’est Toi, Seigneur, qui nous garderas,/ qui nous préserveras de cette génération pour l’éternité ! V/ : Sauve-moi, Seigneur, car il n’y a plus de saint, car les vérités ont diminué chez les fils des hommes.

Epître du jour : 2 Corinthiens, 1, 21 à 2, 4 :
« Frères, c’est Dieu Lui-même qui nous affermit avec vous dans la vie avec le Christ ; c’est Dieu Lui-même qui nous a mis à part, qui nous a marqués à son Nom et qui a répandu dans nos cœurs le Saint-Esprit comme garantie des biens qu’Il nous réserve.
J’en prends donc Dieu à témoin – qu’Il me fasse mourir si je mens ! - : c’est pour vous épargner que j’ai décidé de ne pas retourner à Corinthe. Nous ne cherchons pas à vous imposer ce que vous devez croire, car vous êtes fermement établis dans la foi ; mais nous désirons travailler avec vous à votre joie.
Ainsi, j’ai décidé de ne pas aller chez vous, pour ne pas vous attrister de nouveau. Car si je vous attriste, qui peut encore me donner de la joie ? Ceux-là seuls que j’aurai attristés ! Voilà pourquoi je vous ai écrit comme je l’ai fait : je ne voulais pas arriver chez vous et être attristé par les personnes-mêmes qui devraient me donner de la joie. Je suis en effet convaincu que lorsque j’éprouve de la joie, vous aussi vous êtes tous joyeux. Oui, je vous ai écrit avec un cœur profondément affligé et angoissé, avec beaucoup de larmes, non pour vous attrister, mais pour que vous sachiez à quel point je vous aime. »

Alléluia du dimanche en ton 5 : Tes miséricordes, Seigneur, éternellement je les chanterai ! De génération en génération, ma bouche annoncera ta vérité ! - Car Tu as dit : « La miséricorde est un édifice éternel ». Dans les cieux est préparée ta vérité.

Evangile du jour : Matthieu 22, 1-14 :
En ce temps-là, Jésus utilisa de nouveau des paraboles pour parler à ses auditeurs. Il leur dit ceci.
« Voici à quoi ressemble le Royaume des cieux. Un roi organisa un repas de mariage pour son fils. Il envoya ses serviteurs appeler les invités pour ce repas, mais ils ne voulurent pas venir. Il envoya alors d’autres serviteurs avec cet ordre. « Dites aux invités : Mon repas est préparé maintenant, mes taureaux et mes bêtes grasses sont tués, tout est prêt. Venez au repas de mariage ! » Mais les invités ne s’en soucièrent pas et s’en allèrent à leurs affaires, l’un à son champ, l’autre à son commerce ; d’autres saisirent les serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent. Le roi se mit en colère. Il envoya ses soldats tuer ces assassins et incendier leur ville. Puis il dit à ses serviteurs : « Le repas de mariage est prêt, mais les invités ne le méritaient pas. Allez donc dans les principales rues et invitez au repas tous ceux que vous pourrez trouver. » Les serviteurs s’en allèrent dans les rues et rassemblèrent tous ceux qu’ils trouvèrent, les mauvais comme les bons ; et ainsi, la salle de fête se remplit de monde.
Le roi entra alors pour voir les invités et il aperçut un homme qui ne portait pas d’habit de mariage. Il lui dit : « Mon ami, comment es-tu entré ici sans avoir d’habit de mariage ? » Mais l’homme ne répondit rien. Alors le roi dit à ses serviteurs : « Liez-lui les pieds et les mains et jetez-le dehors, dans l’obscurité. C’est là qu’il pleurera et grincera des dents ». Car, ajouta Jésus, beaucoup sont appelés, mais peu sont choisis. »

În vremea aceea, ràspunzând, Iisus a vorbit iaràsi în pilde, zicându-le :
« Împàràtia cerurilor asemànatu-s-a omului împàrat care a fàcut nuntà fiului sàu. Si a trimis pe slugi, zicând : Spuneti celor chemati : Iatà, am pregàtit ospàtul meu ; juncii mei si cele îngràsate s-au junghiat si toate sînt gata. Veniti la nuntà ! Dar ei, fàrà sà tinà seama, s-au dus, unul la tarina sa, altul la negutàtoria lui ; iar ceilalti, punând mâna pe slugile lui, le-au batjocorit si le-au ucis. Si auzând împàratul de acestea, s-a umplut de mânie si, trimitând ostile sale, a nimicit pe ucigasii aceia si cetàtii lor i-au dat foc. Apoi a zis càtre slugile sale : Nunta este gata, dar cei poftiti n-au fost vrednici. Mergeti deci la ràspântiile drumurilor si pe câti veti gàsi, chemati-i la nuntà. Si iesând slugile acelea la drumuri, au adunat pe toti câti i-au gàsit, si rài si buni, si s-a umplut casa nuntii cu oaspeti. Iar intrând împàratul ca sà priveascà pe oaspeti, a vàzut acolo un om care nu era îmbràcat în hainà de nuntà. Si i-a zis : Prietene, cum ai intrat aici, fàrà hainà de nuntà ? El însà a tàcut. Atunci împàratul a zis slugilor : Legati-l de picioare si de mâini si aruncati-l în întunericul cel mai din afarà. Acolo va fi plângerea si scrâsnirea dintilor ». Càci multi sînt chemati, dar putin alesi.

Commentaire de saint Ambroise de Milan : « Après le dédain orgueilleux des riches, Il s’est tourné vers les païens ; Il fait entrer bons et méchants, pour faire grandir les bons, améliorer les dispositions des méchants… ou bien… l’infirmité des péchés est guérie par la miséricorde du Seigneur, si bien que, puisqu’on est racheté non pas par ses œuvres, mais par sa foi, si l’on se glorifie, ce sera dans le Seigneur… Il fait donc chercher des invités nouveaux car « la Sagesse crie aux carrefours » (Pr. 1, 20)... Il a fait dire aux pécheurs de quitter les voies larges pour rejoindre le chemin étroit qui conduit à la vie (Mt. 7, 13). Il envoie sur les routes…, car sont capables d’atteindre le Royaume des Cieux ceux qui, sans être retenus par les convoitises des biens présents, se hâtent vers les biens futurs, engagés pour ainsi dire sur la voie de la bonne volonté. »

Camendrier septembre 2007 / mars 2008

LES OFFICES ET ÉVÈNEMENTS
PARTICULIERS SONT LES SUIVANTS

SEPTEMBRE 2007

v    Samedi 1    17h15 pèlerinage à l’église de Saint-Cloud
Office d’intercession
v    Dimanche 2     9h45 matines et divine liturgie
reprise de la vie liturgique habituelle
v    Mercredi 5    19h00 mémoire de saint Michel archange
v    Mercredi 12    19h00 vigiles et divine liturgie
    avant-fête de l’Exaltation de la Croix
(Fin de la célébration vers 21h)
v    Mercredi 19    19h00 après-fête de l’Exaltation de la Croix

OCTOBRE 2007

v    Dimanche 21    à l’issue de la divine liturgie
Assemblée Générale de la Paroisse et de son association cultuelle
v    Mercredi 31     19h00 vêpres. Mémoire de tous les saints de France

NOVEMBRE 2007

v    Jeudi 1er    9h45 matines et divine liturgie
mémoire de tous les saints de France
v    Dimanche 11    9h45 matines et divine liturgie
mémoire de saint Martin de Tours
agape et catéchèse avec la paroisse Saint-Séraphim (75015)
v    Mercredi 14    début du carême de l’Avent (jeûne de la Nativité)
v    Samedi 17    Assemblée Générale du Doyenné de France
et de son association cultuelle au siège de la Métropole
v    Mercredi 21    19h00 vigiles et divine liturgie
après-fête de la Présentation de la Mère de Dieu au Temple

DECEMBRE 2007

v    Mercredi 5    pas de divine liturgie
office à saint Nicolas avec tous les enfants de la Paroisse
offrandes et agape

Du lundi 17 au dimanche 23 décembre inclus, vêpres à 19h00


v    Dimanche 23    9h45 matines et divine liturgie ; à 19h00 vêpres
v    Lundi 24    20h00 Nativité de Notre Seigneur Jésus-Christ
vigiles, divine liturgie du jour de Noël (agape vers 0h30)
v    Lundi 31    19h00 vigiles et divine liturgie
bénédiction de l’an nouveau

JANVIER 2008

v    Samedi 5    19h00-21h00 vigiles de la Théophanie
v    Dimanche 6    10h00 petites heures et divine liturgie
fête de la Théophanie, bénédiction de l’eau
v    Mercredi 23    19h00 office d’action de grâces
avec tous les chrétiens des environs

FEVRIER 2008

v    Dimanche 3    après-fête de la sainte Rencontre
v    Dimanche 10    9h45 matines et divine liturgie
Dimanche de Zachée
v    Dimanche 17    9h45 matines et divine liturgie
Dimanche du Publicain et du Pharisien
v    Dimanche 24    9h45 matines et divine liturgie
Dimanche du Fils prodigue

MARS 2008

v    Dimanche 2    9h45 matines et divine liturgie
Dimanche du Jugement dernier
v    Dimanche 9    9h45 matines et divine liturgie
Dimanche du Pardon. Début du Grand Carême
office du Pardon à l’issue de la divine liturgie
v    Dimanche 16    9h45 matines et divine liturgie
Dimanche de l’Orthodoxie, 1er dimanche de Carême
v    Lundi 24    19h00 vigiles et divine liturgie, solennité de l’Annonciation

Le prochain calendrier ira du Dimanche du Pardon à septembre 2008

En 2008, la fête de PAQUES est le 27 AVRIL, L’ASCENSION

le 5 JUIN et LA PENTECOTE  le 15 JUIN, pour tous les Orthodoxes

La date de la fête paroissiale annuelle sera fixée ultérieurement