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Dimanche 4 mai

Dimanche 4 mai 2008 : dimanche de Thomas

Après la bénédiction initiale : Christ est ressuscité des morts ! Par la mort Il a vaincu la mort ! A ceux qui sont dans les tombeaux, Il a donné la vie ! (3 f. en tout, par la prêtre,  par le chœur et le Peuple )

Antienne 1, t.2 : Acclamez Dieu, tous les habitants de la terre ! Chantez à la gloire de son Nom ! Rendez-lui honneur et louange ! Refrain : Par les prières de la Mère de Dieu,/ sauve-nous, Dieu sauveur !//
Dites à Dieu : Que tes œuvres sont admirables ! Si grande est ta puissance que tes ennemis te glorifient ! Refrain. Toute la terre se prosterne devant toi et chante pour toi ! Qu’elle chante pour ton Nom, Dieu très haut ! Refrain. Gloire au Père… et maintenant… Refrain.

Antienne 2, t.2 : Q
ue Dieu nous prenne en pitié et qu’Il nous bénisse ! Qu’il fasse luire sur nous la lumière de sa face, et qu’Il ait pitié de nous ! Refrain : Sauve-nous, ô Fils de Dieu,+ Toi qui es ressuscité des morts,/ nous qui te chantons : Alléluia !//
Sur la terre on connaîtra tes voies, parmi toutes les nations ton salut. Refrain.
Que les peuples te rendent grâce, Seigneur ! Que tous les peuples te rendent grâce ! Refrain.
Que vous bénisse notre Dieu ! Que le craignent tous les confins de l’univers ! Refrain.
Gloire au Père… et maintenant… Refrain. Fils unique et Verbe de Dieu…

Antienne 3 : Que Dieu se lève et que ses ennemis se dispersent ! Que ses adversaires fuient devant sa face ! Refrain : Christ est ressuscité des morts…
Périssent les impies en face de Dieu ! Mais les justes jubilent devant lui ! Refrain
Voici le jour que le Seigneur a fait : soyons dans la joie et l’allégresse ! Refrain
Gloire au Père… et maintenant… Refrain

Tropaire en ton 7 : Malgré les scellés posés sur le tombeau,+ comme la Vie Tu surgis de tombe,/ ô Christ notre Dieu !// Et, malgré les portes fermées,+ à tes disciples Tu t’es manifesté, universelle Résurrection,/ renouvelant en nos coeurs l’Esprit de vérité par ton immense miséricorde.//
Gloire… et maintenant…

Kondakion en ton 8 : D
e sa main fureteuse, l’apôtre Thomas explora ton côté vivifiant, ô Christ notre Dieu,/ et, toutes portes étant fermées lorsque Tu vins au milieu des disciples, il te cria : « Tu es en vérité mon Seigneur et mon Dieu ! »//

Prokimenon en ton 3
(Ps 146, 5 et 1) : Il est grand, notre Seigneur ! Grande est sa puissance,/ et il n’y a pas de mesure à son intelligence.// V : Louez le Seigneur, car il est doux de chanter un psaume ; que la louange soit agréable à notre Dieu !

Epître : Actes des apôtres 5, 12-20 :
En ces jours-là, il se faisait par la main des apôtres beaucoup de miracles et de prodiges parmi le peuple, et tous les fidèles se tenaient d’un même cœur sous le portique de Salomon. Personne d’autre n’osait se joindre à eux, mais le peuple faisait leur éloge à haute voix, si bien qu’une multitude d’hommes et de femmes accroissait de plus en plus le nombre de ceux qui croyaient au Seigneur. On allait jusqu’à sortir les infirmes sur les places, en les mettant sur des lits ou sur des brancards, afin qu’au passage de Pierre son ombre tout au moins couvrît l’un d’eux. La foule accourait même des cités voisines de Jérusalem, apportant des infirmes et ceux que tourmentaient les esprits mauvais ; et tous, ils étaient guéris. Alors intervint le grand prêtre, avec tous ceux de son entourage, le parti des Sadducéens. Pleins d’animosité, ils firent arrêter les apôtres et les remirent à la garde de l’Etat. Mais, pendant la nuit, un ange du Seigneur ouvrit les portes de la prison, les mena dehors et leur dit : « Allez, et, vous tenant dans le Temple, annoncez au peuple toute parole de vie ».

Alléluia en ton 8 (Ps 94, 1 et 2): Venez, exultons pour le Seigneur, acclamons Dieu notre Sauveur ! V : Allons en sa présence en le confessant, et acclamons-le au son des psaumes !

Evangile
: Jean 20, 19-31
En ce temps-là, le soir de ce même jour, le premier de la semaine, les portes du lieu où étaient rassemblés les disciples étant fermées par peur des Judéens, Jésus vint et se tint au milieu d’eux et Il leur dit : « Paix à vous ! » Et, ayant dit cela, Il leur montra et ses mains et son côté. A la vue du Seigneur, les disciples se réjouirent. Jésus leur dit alors une nouvelle fois : « Paix à vous ! De même que le Père m’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie. » Ayant dit cela, Il souffla sur eux et leur dit : « Recevez l’Esprit saint. A qui vous remettrez les péchés, ils seront remis, et à qui vous les retiendrez, ils seront retenus. » L’un des douze, Thomas, appelé le Jumeau, n’était pas avec eux lorsque vint Jésus. Les autres disciples lui dirent donc : « Nous avons vu le Seigneur. » Mais il leur dit : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous et ne mets pas mon doigt dans la marque des clous, et ne mets pas ma main dans côté, non je ne croirai pas. » Huit jours plus tard, ses disciples étaient de nouveau à l’intérieur et Thomas avec eux. Jésus arriva, portes fermées ; Il fut parmi eux et dit : « Paix à vous ! » Puis Il dit à Thomas : « Porte ton doigt ici et vois mes mains, et porte ta main et mets-la dans mon côté et ne te montre plus incroyant, mais croyant. » Thomas lui répondit : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu as cru. Heureux ceux qui, sans voir, croient ! » Jésus fit devant ses disciples bien d’autres signes qui ne figurent pas dans ce livre. Ceux-là ont été écrits pour que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu et que, croyant, vous possédiez la vie en son Nom.

În vremea aceea fiind searà, în ziua aceea, întâia a sàptàmânii, si usile fiind încuiate, unde erau adunati ucenicii de frica iudeilor, a venit Iisus si a stat în mijloc si le-a zis : Pace vouà ! Si zicând acestea, le-a aràtat mâinile si coasta Sa. Deci s-au bucurat ucenicii, vàzând pe Domnul. Si Iisus le-a zis iaràsi : Pace vouà ! Precum M-a trimis pe Mine Tatàl, và trimit si Eu pe voi. Si zicând acestea, a suflat asupra lor si le-a zis : Luati Duh Sfânt ! Càrora veti ierta pàcatele, le vor fi iertate si càrora le veti tine, vor fi tinute. Iar Toma, unul din cei doisprezece, cel numit Geamànul, nu era cu ei când a venit Iisus. Deci au zis lui ceilalti ucenici : Am vàzut pe Domnul ! Dar el le-a zis : Dacà nu voi vedea, în mâinile Lui, semnul cuielor si dacà nu voi pune mâna mea în coasta Lui, nu voi crede. Si dupà opt zile, ucenicii Lui erau iaràsi înàuntru, si Toma, împreunà cu ei. Si a venit Iisus, usile fiind încuiate, si a stat în mijloc si a zis : Pace vouà ! Apoi a zis lui Toma : Adu degetul tàu încoace si vezi mâinile Mele si adu mâna ta si o pune în coasta Mea si nu fi necredincios, ci credincios ! A ràspuns Toma si I-a zis : Domnul meu si Dumnezeul meu ! Iisus i-a zis : Pentru cà M-ai vàzut, ai crezut. Fericiti cei ce n-au vàzut si au crezut ! Deci si alte multe minuni a fàcut Iisus înaintea ucenicilor Sài, care nu sînt scrise în cartea aceasta. Iar acestea s-au scris, ca sà credeti cà Iisus este Hristosul, Fiul lui Dumnezeu, si, crezând, sà aveti viatà în numele Lui.

Mégalynaire
: L’ange chanta à la Pleine de grâce…

Koinonikon : Loue le Seigneur, Jérusalem ! Célèbre ton Dieu, ô Sion : Alléluia ! (Ps 147)

Trop. pascal au lieu de « Nous avons vu la vraie lumière », et après « Gloire à toi, Christ notre Dieu, notre espérance… »

Catéchèse/homélie :
a) temps réel (du samedi de Lazare à la Pentecôte, l’Eglise suit de jour en jour l’œuvre du Salut ; cf. l’expr. « 8 jours après ») ; b) temps assumé par le Christ incarné, son créateur ; la Résurrection le transfigure, lui donne sa profondeur et sa finalité (transfiguration) ; c) sens réels : touchent, goûtent, voient le Ressuscité (Thomas, apparition aux Femmes, aux Apôtres) ; transfigurés : voient et touchent le Seigneur (vision de st Paul, st Etienne dans Ac.des ap.) ; d) Foi (« mon Seigneur et mon Dieu ! ») : absolue, ne dépend ni des sens (« heureux ceux qui croiront sans voir ») ni de la logique (irréfutable p. qu’elle est une expérience) ; e) foi et vie chrétiennes : ne sont pas fondées sur le seul Livre (tout n’est pas écrit, cf. év. de ce jour) ; reposent sur la Tradition : expérience actualisée de génération en génération au sein de la communauté des croyants (Eglise) ; exprimée et soutenue par la trad. liturgique (hymnes, prières, dans les offices et la sainte liturgie ; icônes ; coutumes) gardée fidèlement par les baptisés (au péril du confort, de la sécurité, de la position sociale, de la vie (le chrétien est un « martyr », i-e un « témoin », s. étymologique). D’où la vigilance à l’égard du modernisme. Eglise = Tradition (« transmission ») et Corps de JC que forment les baptisés, par l’Esprit, Témoin du Verbe.

Dimanche 27 avril

Dimanche 27 avril 2008 : saint et grand dimanche de Pâques

Après la bénédiction initiale : Christ est ressuscité des morts ! Par la mort Il a vaincu la mort ! A ceux qui sont dans les tombeaux, Il a donné la vie ! (3 f., par le prêtre, et 3 f.  par le chœur et le Peuple )
1 : Que Dieu se lève et ses ennemis seront dispersés ! (tropaire 1 f.)
2 : C
omme se dissipe la fumée ils se dispersent ; comme fond la cire devant le feu ! (tropaire 1 f.)
3 : Périssent les impies en face de Dieu ! Mais les justes jubilent devant lui ! (tropaire 1 f.)
4 : Voici le jour que le Seigneur a fait, soyons dans la joie et l’allégresse ! (tropaire 1 f.)
Gloire au Père et au Fils et au saint Esprit ! (tropaire 1 f.)
Et maintenant et toujours et dans les siècles des siècles : Amen ! (tropaire 1 f.)
Le prêtre chante à nouveau le tropaire jusqu’à « a vaincu la mort ! » et le chœur achève.

Antienne 1, t.2 : A
cclamez Dieu, tous les habitants de la terre ! Chantez à la gloire de son Nom ! Rendez-lui honneur et louange ! Refrain : Par les prières de la Mère de Dieu,/ sauve-nous, Dieu sauveur !//

Dites à Dieu : Que tes œuvres sont admirables ! Si grande est ta puissance que tes ennemis te glorifient ! Refrain. Toute la terre se prosterne devant toi et chante pour toi ! Qu’elle chante pour ton Nom, Dieu très haut ! Refrain. Gloire au Père… et maintenant… Refrain.

Antienne 2, t.2 : Que Dieu nous prenne en pitié et qu’Il nous bénisse ! Qu’il fasse luire sur nous la lumière de sa face, et qu’Il ait pitié de nous !
Refrain : Sauve-nous, ô Fils de Dieu,+ Toi qui es ressuscité des morts,/ nous qui te chantons : Alléluia !//
Sur la terre on connaîtra tes voies, parmi toutes les nations ton salut. Refrain.
Que les peuples te rendent grâce, Seigneur ! Que tous les peuples te rendent grâce ! Refrain.
Que vous bénisse notre Dieu ! Que le craignent tous les confins de l’univers ! Refrain.
Gloire au Père… et maintenant… Refrain. Fils unique et Verbe de Dieu…

Antienne 3 : Que Dieu se lève et que ses ennemis se dispersent ! Que ses adversaires fuient devant sa face ! Refrain : Christ est ressuscité des morts…
Périssent les impies en face de Dieu ! Mais les justes jubilent devant lui ! Refrain
Voici le jour que le Seigneur a fait : soyons dans la joie et l’allégresse ! Refrain. Gloire au Père… et maintenant… Refrain

Isodikon : Dans vos assemblées bénissez le Seigneur, le Dieu de la source d’Israël ! Sauve-nous, ô Fils de Dieu, Toi qui es ressuscité des morts, nous qui te chantons : Alléluia !  Tropaire : Christ est ressuscité des morts…

Hypakoï, en t.4 : Devançant l’aurore et trouvant la pierre roulée près du tombeau,+ Marie et ses compagnes entendirent l’ange qui leur demandait:/ « Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui vit dans l’éternelle clarté ?// Voici les bandelettes : allez vite annoncer à tous+ que le Seigneur est ressuscité, triomphant de la mort,/ car Il est le Fils de Dieu qui sauve le genre humain ».// Gloire… et maintenant…

Kondakion en t.8 : L
orsque Tu gisais dans le tombeau, Seigneur immortel,+ Tu as brisé la puissance de l’enfer./ Et Tu es ressuscité victorieusement, ô Christ notre Dieu ; // ordonnant aux Myrrhophores de se réjouir,+ visitant tes apôtres et leur donnant la paix,/ Toi qui nous sauves en nous accordant la résurrection !//

Au lieu du Trisagion: Vous tous qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu le Christ, Alléluia !

Prokimenon, en t.8 : C
e jour, le Seigneur l’a fait:/ soyez dans la joie et dans l’allégresse !// V : Rendez grâce au Seigneur, car Il est bon, car éternel est son amour !

Epître : Actes de apôtres, 1, 1-8 : Mon premier livre, Théophile, je l’ai consacré à tout ce que Jésus s’est mis à faire et à enseigner jusqu’au jour où, dans l’Esprit saint, ayant donné ses instructions aux apôtres qu’Il avait choisis, Il fut enlevé au ciel. C’est à eux qu’après sa passion Il s’est montré vivant : Il leur en donna mainte preuve pendant quarante jours, leur apparaissant et leur parlant du Royaume de Dieu. Au cours d’un repas qu’Il prenait avec eux, Il leur enjoignit de ne pas quitter Jérusalem, mais d’y attendre ce que le Père avait promis, « ce que, dit-Il, vous m’avez entendu vous dire : Jean a baptisé dans l’eau, mais vous, c’est dans l’Esprit saint que vous serez baptisés, sous peu de jours. » Etant donc réunis, ils lui demandaient : « Seigneur, est-ce maintenant que Tu vas rétablir le Royaume d’Israël ? » Il leur répondit : « Ce n’est pas à vous de connaître les temps et les moments que le Père a fixés, en son pouvoir souverain. Mais vous allez recevoir une force, par la descente sur vous de l’Esprit saint, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, jusqu’aux extrémités de la terre ».

Alléluia, t.4 : T
u te lèveras, Tu auras pitié de Sion ! – Du ciel le Seigneur regarde la terre.

Evangile : Jean  1, 1-17 (n. trad.) -  éventuellement lu en plusieurs langues…
Dans le principe est le Verbe, et le Verbe est vers Dieu, et le Verbe est Dieu. Lui, Il est dans le principe vers Dieu. Tout par lui est advenu, et sans lui rien de ce qui est n’est advenu. En lui est la Vie et la Vie est la Lumière des humains. Et la Lumière se manifeste dans la ténèbre ; et la ténèbre ne l’a pas comprise. Advint un être humain, envoyé d’auprès de Dieu ; son nom : Jean. Celui-ci vint pour le témoignage, pour témoigner au sujet de la Lumière, afin que tous aient confiance par lui. Il n’était pas lui-même la Lumière, mais il avait à témoigner au sujet de la Lumière. Le Verbe est la Lumière véritable, qui illumine tout être humain, venant dans le monde. Il est dans le monde, et le monde par lui est advenu, et le monde ne le connaît pas. Il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas accueilli. Mais tous ceux qui l’ont reçu, Il leur a donné la liberté de devenir enfants de Dieu, à eux qui ont confiance en son Nom, qui ont été engendrés, non du sang ou d’un vouloir de chair, ou d’un vouloir d’homme, mais de Dieu. Et le Verbe est devenu chair et Il a dressé sa tente parmi nous, et nous avons contemplé sa gloire, gloire de Fils unique du Père, comblé de grâce et de vérité. Jean témoigne à son sujet et s’écrie en disant : « C’est Lui dont j’ai dit : Il s’avance devant moi, Il est advenu avant moi, car Il est avant moi ! » Car de sa plénitude, tous nous avons reçu, et grâce pour grâce. C’est que la Loi a été donnée par l’intermédiaire de Moïse, la grâce et la vérité sont advenues par l’intermédiaire de Jésus Christ.

La început era Cuvântul si Cuvântul era la Dumnezeu si Dumnezeu era Cuvântul. Acesta era întru început la Dumnezeu. Toate prin El s-au fàcut ; si fàrà El nimic nu s-a fàcut din ce s-a fàcut. Întru El era viatà si viata era lumina oamenilor. Si lumina lumineazà în întuneric si întunericul nu a cuprins-o. Fost-a om trimis de la Dumnezeu, numele lui era Ioan. Acesta a venit spre màrturie, ca sà màrturiseascà despre Luminà, ca toti sà creadà prin el. Nu era el Lumina, ci ca sà màrturiseascà despre Luminà. Cuvântul era Lumina cea adevàratà care lumineazà pe tot omul, car vine în lume. În lume era si lumea prin El s-a fàcut, dar lumea nu L-a cunoscut. Întru ale Sale a venit, dar ai Sài nu L-au primit. Si celor câti L-au primit, care cred în numele Lui, le-a dat putere ca sà se facà fii ai lui Dumnezeu. Care nu din sânge, nici din poftà trupeascà, nici din poftà bàrbàteascà, ci de la Dumenezeu s-au nàscut. Si Cuvântul S-a fàcut trup si S-a sàlàsluit între noi si am vàzut slava Lui, slavà ca a Unuia-Nàscut din Tatàl, plin de har si de adevàr. Ioan màrturisea despre El si striga, zicând : Acesta era despre Care am zis : Cel car vine dupà mine a fost înaintea mea, pentru cà mai înainte de mine era. Si din plinàtatea Lui noi toti am luat, si har peste har. Pentru cà Legea prin Moise s-a dat, iar harul si adevàrul au venit prin Iisus Hristos.

Mégalynaire : L
’ange chanta à la Pleine de grâce : Réjouis-toi, Vierge très pure, je répète, réjouis-toi ! Ton fils en vérité est ressuscité après trois passés dans le tombeau ; et Il a redressé les morts : fidèles, soyez dans l’allégresse ! Resplendis, resplendis, nouvelle Jérusalem, car sur toi la gloire du Seigneur s’est levée. Réjouis-toi et exulte, Sion, et toi, Mère de Dieu très pure, réjouis-toi, car ton fils est ressuscité ! Alléluia !

Koinonikon : Recevez le Corps du Christ, Alléluia ! Buvez à la Source immortelle : Alléluia ! Alléluia !

Tropaire pascal 1 f. après Avec foi, crainte de Dieu et amour, approchez ! et au lieu de Nous avons vu la vraie lumière…, 3 f. au lieu de Que le Nom du Seigneur soit béni… Après la bénédiction, le prêtre en chante le début, le chœur termine : A ceux qui sont…  Après le congé le prêtre : le Christ est ressuscité ! ( 3 f.). Pain béni : le tropaire autant qu’on veut !

Homélie/catéchèse : « Des hommes, un jour, à Antioche, ont été surnommés par d’autres hommes « chrétiens ». Pour les premiers le Christ est vivant et Il est leur vie ; pour les seconds, ce Christ a vécu, est mort et enterré et les « chrétiens » n’en sont que les disciples. Pour les premiers, la résurrection de ce Christ est une évidence qui donne son sens à leur vie ; pour les seconds cette même Résurrection n’est qu’un mot vide de sens. .. Et nous, en qui nous reconnaissons-nous ? La Résurrection du Christ est cet événement de salut, accompli par le Dieu vivant, dans lequel l’homme a percé définitivement le mur de la mort » (Ignace IV, patriarche d’Antioche, La Résurrection et l’homme d’aujourd’hui, 1981)

Dimanche 20 avril

Dimanche 20 avril 2008 : Entrée du Christ à Jérusalem, ouverture de la Semaine sainte

Antiennes spéciales au lieu des typiques et divine liturgie selon saint Jean Chrysostome

Antienne 1 : 1 : J’aime le Seigneur qui écoute la voix de ma prière
Refrain : Par les prières de la Mère de Dieu,/ sauve-nous, Dieu sauveur !// (ton 2)
2 : Il incline son oreille vers moi, le jour où je l’appelle.
3 : Les tourments de la mort m’enserraient, les périls de l’Enfer m’environnaient.
4 : Peine et misère me tenaient, mais j’invoquais le Nom du Seigneur.
Antienne 2 : 1 : J’ai gardé ma confiance, lors même que j’ai dit : je suis trop humilié !
Ref.: Sauve-nous, ô Fils de Dieu, monté sur le petit d’une ânesse,/ nous qui te chantons : Alléluia!//
2 : Que rendrai-je au Seigneur pour tout le bien qu’Il m’a fait ?
3 : J’élèverai la coupe du salut en invoquant le Nom du Seigneur.
Gloire… et maintenant… Fils unique et Verbe de Dieu…
Antienne 3 : 1 : Confessez le Seigneur, car Il est bon ! Car éternelle est sa miséricorde !
Refrain : le tropaire de la Fête, en ton 1 : Affirmant la résurrection universelle…
2 : Que la maison d’Israël le dise : Il est bon, car éternelle est sa miséricorde !
3 : Que la maison d’Aaron le dise : Il est bon, car éternelle est sa miséricorde !
4 : Que ceux qui craignent le Seigneur le disent : Il est bon, car éternelle est sa miséricorde !

Isodikon de la Fête : Béni, Celui qui vient au Nom du Seigneur ; nous vous avons bénis de la maison du Seigneur ! Le Seigneur est Dieu, et Il nous est apparu. Refrain : Sauve-nous, ô Fils de Dieu, monté sur le poulain d’une ânesse,/ nous qui te chantons : Alléluia!//

Tropaire de la Fête, t. 1 : A
ffirmant la résurrection universelle,+ avant ta Passion, ô Christ Dieu,/ Tu réveilles Lazare des morts.// Et nous, comme des adolescents,+ portant l’insigne de la victoire,/ nous t’acclamons, ô Vainqueur de la mort:// « Hosanna dans les lieux très hauts !/ Béni, Celui qui vient au Nom du Seigneur ! »//  Gloire…

Tropaire de la Fête en ton 4 : Ensevelis avec toi par le baptême, ô Christ notre Dieu,/ nous avons pu participer à la vie éternelle par ta résurrection ;// et dans nos hymnes nous te chantons : Hosanna au plus haut des cieux !/ Béni, Celui qui vient au Nom du Seigneur !//  Et maintenant…

Kondakion de la Fête en t.6 : A
u ciel sur le trône des chérubins, ici-bas siégeant sur l’ânon, ô Christ notre Dieu,+ Tu reçois la louange des anges et les hymnes des enfants qui chantent au-devant de toi:/ Béni, Celui qui vient pour tirer Adam du tombeau !//

Prokimenon, t.4 (Ps.117, 26-27 et 1) : Béni, Celui qui vient au Nom du Seigneur !/ Le Seigneur est Dieu, et Il nous est apparu !// V : Confessez le Seigneur, car Il est bon, car éternelle est sa miséricorde !

Epître :
Philippiens 4, 4-9
Frères, réjouissez-vous dans le Seigneur en tout temps ; je vous le répète, réjouissez-vous ! Que votre bienveillance soit connue de tous les hommes. Le Seigneur est proche. N’entretenez aucun souci, mais en toute circonstance exposez vos requêtes à Dieu, recourant à la prière et à l’oraison, dans l’action de grâces. Alors la paix de Dieu, qui surpasse tout esprit, prendra sous sa garde vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus. En conclusion, mes Frères, tout ce qu’il y a de vrai et de noble, tout ce qu’il y a de juste et de pur, tout ce qui est digne d’être aimé et d’être honoré, tout ce qui s’appelle vertu et mérite des éloges, voilà ce dont il faut vous préoccuper. Ce que vous avez appris et reçu, ce que vous avez vu et entendu de moi, mettez-le en pratique. Alors le Dieu de la paix sera avec vous !

Alléluia, t.1
(Ps. 97, 1 et 3) : Chantez au Seigneur un chant nouveau, car le Seigneur a fait des merveilles ! V : Toutes les extrémités de la terre ont vu le salut de notre Dieu.

Evangile : Jean 12, 1-18 (n. trad.)
En ce temps-là, six jours avant la Pâque, Jésus arriva à Béthanie, où était Lazare, le cadavre que Jésus avait réveillé d’entre les morts. Là, on lui prépara un repas et Marthe servait ; or Lazare était un de ceux qui étaient attablés avec lui. Alors, Marie, prenant une livre de parfum de vrai nard, d’un grand prix, oignit les pieds de Jésus et lui essuya les pieds avec ses cheveux, et la maison fut pleine du parfum de la myrrhe. Mais Judas l’Iscariote, un de ses disciples, qui devait le livrer, dit : « Pourquoi n’a-t-on pas vendu cette myrrhe trois cents deniers pour les donner aux pauvres ? » Il dit cela, non parce qu’il se souciait des pauvres, mais parce qu’il était un voleur et que, comme il tenait la bourse, il détournait ce qu’on y mettait. Jésus dit alors : « Laisse-la ; elle a gardé cela pour le jour de ma sépulture, car, les pauvres, vous les avez toujours avec vous, mais, moi, vous ne m’avez pas pour toujours. » Une grande foule de Judéens sut qu’Il était là et elle vint, non seulement à cause de Jésus, mais pour voir Lazare qu’Il avait réveillé d’entre les morts. Les grands prêtres décidèrent alors de mettre aussi Lazare à mort, car, à cause de lui, beaucoup de Judéens s’éloignaient et croyaient en Jésus. Le lendemain, la foule nombreuse qui était venue pour la fête, entendant que Jésus venait à Jérusalem, prit les rameaux des palmiers et sortit à sa rencontre, et elle criait : « Hosanna ! Béni, celui qui vient au Nom du Seigneur, le roi d’Israël ! » Trouvant un petit âne, Jésus s’assit dessus, comme il est écrit : « Ne crains pas, fille de Sion, voici que vient ton roi, assis sur le poulain d’une ânesse. » D’abord, ses disciples ne connurent pas cela ; mais, lorsque Jésus eut été glorifié, alors ils se rappelèrent que cela avait été écrit de lui et que cela avait eu lieu pour lui. Et la foule qui était avec lui lorsqu’ Il avait appelé Lazare hors du tombeau et l’avait réveillé d’entre les morts, rendait témoignage. C’est pourquoi la foule vint à sa rencontre, parce qu’elle avait entendu qu’Il avait fait ce signe.

Ïn vremea aceea, deci, cu sase zile înainte de Pasti, Iisus a venit în Betania, unde era Lazàr, pe care îl înviase din morti. Si I-au fàcut acolo cinà si Martea slujea. Iar Lazàr era unul dintre cei ce sedeau cu El la masà. Deci Maria, luând o litrà cu mir de nard curat, de mare pret, a uns picioarele lui Iisus si le-a stres cu pàrul capului ei, iar casa s-a umplut de mirosul mirului. Iar Iuda Iscariotaneanul, unul dintre ucenicii Lui, care avea sà-L vândà, a zis : « Pentru ce nu s-a vândut mirul acesta cu trei sute de dinari si sà-ai fi dat sàracilor ? ». Dar el a zis aceasta, nu pentru cà îi era grijà de sàraci, ci pentru cà era fur si, având punga, lua din ce se punea în ea. A zis deci Iisus : « Las-o, cà pentru ziua îngropàrii Mele l-a pastrat. Cà pe sàraci totdeauna îi aveti cu voi, dar pe Mine nu Mà aveti totdeauna ». Deci multime mare de iudei au aflat cà este acolo si au venit nu numai pentru Iisus, ci sà vadà si pe Lazàr, pe care-l înviase din morti. Si s-au sfàtuit arhiereii ca si pe Lazàr sà-l omoare. Càci, din cauza lui, multi dintre iudei mergeau si credeau în Iisus. A doua zi, multime multà, care venise la sàrbàtoare, auzind cà Iisus vine în Ierusalim, au luat ramuri de finic si au iesit întru întâmpinarea Lui si strigau : « Osana ! Binecuvântat este Cel ce vine întru numele Domnului, Împàratul lui Israel ! ». Si Iisus, gàsind un asin tânàr, a sezut pe el, precum este scris : « Nu te teme, fiica Sionului ! Iatà Împàratul tàu vine, sezând pe mânzul asinei ». Acestea nu le-au înteles ucenicii Lui la început, car când S-a preaslàvit Iisus, atunci si-au adus aminte cà acestea erau scrise pentru El si cà acestea I le-au fàcut Lui. Deci da màrturie multimea care era cu El, când l-a strigat pe Lazàr din mormânt si l-a înviat din morti. De aceea L-a si întâmpinat multimea, pentru cà auzise cà El a fàcut minunea aceasta.

Mégalynaire de la Fête (ode 9 du canon, t. 4) : Le Seigneur est Dieu, et Il nous est apparu, célébrez cette fête et, dans la joie, venez, magnifions le Christ avec des palmes et des rameaux ! Crions-lui joyeusement : Béni, Celui qui vient au Nom du Seigneur, notre Sauveur !

Koinonikon de la Fête
(Ps.117): Béni, Celui qui vient au Nom du Seigneur ! Le Seigneur est Dieu, et Il nous est apparu, Alléluia ! Au lieu de « nous avons vu la vraie lumière », le tropaire en t.1 : « Affirmant… »

Samedi 19 avril

Samedi 19 avril 2008 : Réveil de Lazare ; clôture du saint Carême. Divine liturgie selon saint Jean Chrysostome

Tropaire de la Fête, t. 1 : Affirmant la résurrection universelle,+ avant ta Passion, ô Christ Dieu,/ Tu réveilles Lazare des morts.// Et nous, comme des adolescents,+ portant l’insigne de la victoire,/ nous t’acclamons, ô Vainqueur de la mort:// « Hosanna dans les lieux très hauts !/ Béni, Celui qui vient au Nom du Seigneur ! »//  Gloire… et maintenant…

Kondakion de la Fête, t. 2 : L
e Christ, l’universelle Joie, la Vérité, la Lumière et la Vie du monde, sa résurrection,+ sur notre terre est apparu, dans sa bonté,/ devenant le signe de la Résurrection pour accorder à tous la divine rémission.//

Au lieu du Trisagion: V
ous tous qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu le Christ, Alléluia !

Prokimenon, t.3 : Le Seigneur est ma lumière et mon salut, de qui aurais-je crainte ? V/ Le Seigneur est le protecteur de ma vie, devant qui tremblerais-je ?

Epître :
Hébreux 12, 28 à 13, 8 : Frères, puisque nous recevons en héritage un royaume inébranlable, conservons cette grâce et par elle rendons à Dieu un culte agréable, avec crainte et respect, car « notre Dieu est un feu dévorant ». Persévérez dans l’amour fraternel, et n’oubliez pas l’hospitalité : c’est par elle que certains, à leur insu, ont hébergé des anges. Souvenez-vous des captifs, comme si vous étiez enchaînés avec eux, et de ceux que l’on maltraite, en pensant que vous aussi, vous avez un corps. Que le mariage soit honoré de tous et que sans souillure demeure le lit nuptial, car Dieu jugera fornicateurs et adultères. Chassez l’avarice de votre vie et contentez-vous de ce que vous avez, car Dieu Lui-même a dit : « Je ne te laisserai ni ne t’abandonnerai » ; de sorte que nous puissions dire avec confiance : « Le Seigneur est mon secours, je ne craindrai pas ce qu’un homme peut me faire. » Souvenez-vous de vos chefs spirituels, qui vous ont fait entendre la parole de Dieu ; et, considérant l’issue de leur carrière, imitez leur foi. Jésus Christ est le même hier et aujourd’hui, et dans les siècles !

Alléluia, t. 5: L
e Seigneur règne, Il s’est revêtu de beauté ! V : Car Il a affermi l’univers, et il ne sera ébranlé ! Ton trône est préparé depuis l’origine !

Evangile :
Jean 11, 1-45 (n. trad.)
En ce temps-là, il y avait un malade, Lazare, de Béthanie, du village de Marie et de Marthe sa sœur. C’était cette Marie qui oignit le Seigneur de parfum et lui essuya les pieds avec ses cheveux, dont le frère était malade. Les sœurs envoyèrent donc lui dire : « Seigneur, voilà : celui qui est ton ami est malade. » Jésus entendit et dit : « Cette maladie n’est pas en vue de la mort, mais elle est pour la gloire de Dieu, afin que par elle, soit glorifié le Fils de Dieu. » Or Jésus aimait Marthe et sa sœur et Lazare. Lorsqu’ Il entendit que celui-ci était malade, Il resta alors deux jours à l’endroit où Il était. Il dit ensuite aux disciples : « Retournons en Judée. » Les disciples lui dirent : « Rabbi, Maître, tout récemment les Judéens cherchaient à te lapider, et Tu retournes là-bas ? » Jésus répondit : « N’y a-t-il pas douze heures dans la journée ? Si quelqu’un marche de jour, il ne trébuche pas, car il voit la lumière de ce monde ; mais, si quelqu’un marche de nuit, il trébuche, car la lumière n’est pas en lui. » Il leur dit cela, après quoi Il leur dit : « Lazare notre ami repose, mais Je vais aller le réveiller. » Les disciples lui dirent alors : « Seigneur, s’il repose, il sera sauvé. » Or Jésus avait parlé de sa mort, mais eux crurent qu’Il parlait du repos du sommeil. Jésus leur dit alors ouvertement : « Lazare, notre ami, est mort et Je rends grâce pour vous, afin que vous croyiez, de n’avoir pas été là ; mais, allons vers lui. » Thomas, appelé le Jumeau, dit alors à ses condisciples : « Allons, nous aussi, pour mourir avec lui. » Arrivé donc à Béthanie, Jésus le trouva depuis quatre jours déjà au tombeau. Béthanie était proche de Jérusalem, à quinze stades environ. Beaucoup d’entre les Judéens étaient venus vers Marthe et Marie pour les consoler au sujet de leur frère. Or Marthe, lorsqu’elle entendit que Jésus arrivait, alla à sa rencontre ; mais Marie était assise à la maison. Marthe dit alors à Jésus : « Seigneur, si Tu avais été là, mon frère ne serait pas mort. Mais, dès maintenant, je sais que tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera. » Jésus lui dit : « Ton frère ressuscitera. » Marthe lui dit : « Je sais qu’il ressuscitera, lors de la résurrection, au dernier jour. » Jésus lui dit : « Moi, Je suis la Résurrection et la Vie. Qui croit en moi, même s’il meurt, vivra, et quiconque vit et croit en moi ne mourra pas à jamais ; crois-tu cela? » Elle lui dit : « Oui, Seigneur ; je crois fermement que Tu es, Toi, le Christ, le Fils de Dieu, qui vient dans le monde. » Elle dit cela, partit, appela Marie sa sœur et lui dit en secret : « Le Maître est là, et Il t’appelle. » Celle-ci, dès qu’elle entendit, se leva rapidement et vint vers lui. Or Jésus n’était pas encore arrivé au village, mais Il était encore à l’endroit où Marthe l’avait rencontré. Alors les Judéens qui étaient avec elle dans la maison à la consoler, voyant Marie se lever rapidement et sortir, la suivirent, pensant qu’elle allait au tombeau pour y pleurer. Marie donc, quand elle arriva où était Jésus, en le voyant, tomba à ses pieds et lui dit : « Seigneur, si Tu avais été là, mon frère ne serait pas mort. » Alors Jésus, quand Il la vit se lamenter et les Judéens qui l’accompagnaient se lamenter, frémit dans l’Esprit et fut bouleversé ; et Il dit : « Où l’avez-vous mis ? » On lui dit : « Seigneur, viens et vois. » Jésus pleura. Les Judéens dirent alors : « Voyez comme Il était son ami ! » Mais certains d’entre eux dirent : « Ne pouvait-Il pas, Lui qui a ouvert les yeux de l’aveugle, faire aussi que celui-ci ne mourût pas ? » Alors, Jésus, frémissant à nouveau en lui-même, vint au tombeau ; c’était une grotte, et une pierre était placée par-dessus. Jésus dit : « Enlevez la pierre. » La sœur du défunt, Marthe, lui dit : « Seigneur, il sent déjà, car c’est le quatrième jour. » Jésus lui dit : « Ne t’ai-Je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ? » Ils enlevèrent donc la pierre d’où le mort reposait. Jésus leva alors les yeux En Haut et dit : « Père, Je te rends grâces de ce que Tu m’as entendu ; Moi, Je savais que Tu m’entends toujours, mais c’est pour la foule qui m’entoure que J’ai parlé, afin qu’ils croient que c’est Toi qui m’as envoyé. » Et, après avoir dit cela, Il cria
d’une voix forte : « Lazare, ici ! Sors ! » Le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandelettes ; et son visage était enveloppé d’un suaire. Jésus leur dit : « Déliez-le et laissez-le partir. » Alors, beaucoup des Judéens qui étaient venus vers Marie et avaient contemplé ce que Jésus avait fait, crurent en lui.

În vremea aceea era bolnav un oarecare Lazàr din Betania, satul Mariei si al Martei, sora ei. Iar Maria era aceea care a uns cu mir pe Domnul si I-a sters picioarele cu pàrul capului ei, al càrei frate Lazàr era bolnav. Iar Iisus, auzind, a zis : « Aceastà boalà nu este spre moarte, ci pentru slava lui Dumnezeu, ca, prin ea, Fiul lui Dumnezeu sà se slàveascà ». Si iubea Iisus pe Maria si pe sora ei si pe Lazàr. Când a auzi, deci, cà este bolnav, atunci a ràmas douà zile în locul în care era. Apoi, dupà aceea, a zis ucenicilor : « Sà mergem iaràsi în Iudea ». Ucenicii I-au zis : « Învàtàtorule, acum càutau iudei sà te ucidà cu pietre, si iaràsi Te duci acolo ? » A ràspuns Iisus : « Nu sînt oare douàsprezece ceasuri într-o zi ? Dacà umblà cineva ziua, nu se împiedicà, pentru cà el vede lumina acestei lumi. Iar dacà umblà cineva noaptea se împiedicà, pentru cà lumina nu este în el ». A zis acestea, si dupà aceea le-a spus : « Lazàr, prietenul nostru, a adormit ; Mà duc sà-l trezesc ». Deci I-au zis ucenicii : « Doamne, dacà a adormit, se va face bine ». Dar Iisus vorbise despre moartea lui, iar ei credeau cà vorbeste despre somn ca odihnà. Deci atunci Iisus le-a spus lor pe fatà : « Lazàr a murit. Si Mà bucur pentru voi ca sà credeti cà n-am fost acolo. Dar sà mergem la el ». Deci a zis Toma, care se numeste Geamànul, celorlalti ucenici : « Sà mergem si noi si sà murim cu El ! ». Deci, venind, Iisus l-a gàsit pus de patru zile în mormânt. Iar Betania era aproape de Ierusalim, ca la cincisprezece stadii. Si multi dintre iudei veniserà la Marta si Maria ca sà le mângâie pentru fratele lor. Deci Marta, când a auzit cà  vine Iisus, a iesit în întâmpinarea Lui, iar Maria sedea în casà. Si a zis Marta càtre Iisus : « Doamne, dacà ai fi fost aici, fratele meu n-ar fi murit. Dar si acum stiu cà oricâte vei cere de la Dumnezeu, Dumnezeu Îti va da ». Iisus i-a zis : « Fratele tàu va învia ! ». Marta I-a zis : « Stiu cà va învia la înviere, în ziua cea de apoi ». Iisus i-a zis : « Eu sînt învierea si viatà ; cel ce crede în Mine, chiar dacà va muri, va trài ! Si oricine tràieste si crede în Mine nu va muri în veac. Crezi tu aceasta ? » Zis-a Lui : « Da, Doamne. Eu am crezut cà Tu esti Hristosul, Fiul lui Dumnezeu, Care a venit în lume ». Si zicând aceasta, s-a dus si a chemat pe Maria, sora ei, zicându-i în tainà : «Îïnvàtotorul este aici si te cheamà ». Când a auzit aceea, s-a sculat degrabà si a venit la El. Si Iisus nu venise încà în sat, ci era în locul unde Îl întâmpinase Marta. Iar iudeii care erau cu ea în casà si o mângâiau, vàzând pe Maria cà s-a sculat degrabà si a iesit afarà, au mers dupà ea, socotând cà a plecat la mormânt, ca sà plângà acolo. Deci Maria, când a venit unde era Iisus, vàzându-L, a càzut la picioarele Lui, zicându-I : « Doamne, dacà ai fi fost aici, fratele meu n-ar fi murit ». Deci Iisus, când a vàzut-o plângând si pe iudeii care veniserà cu ea plângând si ei, a suspinat cu duhul si S-a tulburat întru Sine. Si a zis : « Unde l-ati pus ? ». Zis-au Lui : « Doamne, vino si vezi ! ». Si a làcrimat Iisus. Deci ziceau iudeii : « Iatà cât de mult îl iubea ! ». Iar unii dintre ei ziceau : « Nu putea, oare, Acesta care a deschis ochii orbului sà facà asa ca si acesta sà nu moarà ? » Deci suspinând iaràsi Iisus întru Sine, a mers la mormânt. Si era o pesterà si o piatrà era asezatà pe ea. Iisus a zis : « Ridicati piatra ! ». Marta, sora celui ràposat, I-a zis : « Doamne, deja miroase, cà este a patra zi ». Iisus a-a zis : « Nu ti-am spus cà dacà vei crede, vei vedea slava lui Dumnezeu ? ». Au ridicat deci piatra, iar Iisus Si-a ridicat ochii în sus si a zis : « Pàrinte, Îti multumesc cà M-ai ascultat ! Eu stiam cà întotdeauna Mà asculti, dar pentru multimea care stà împrejur am zis, ca sà creadà cà Tu M-ai trimis ». Si zicând acestea, strigat cu glas mare : « Lazàre, vino afarà ! ». Si a iesit mortul, fiind legat la picioare si la mâini cu fisii de pânzà si fata lui era înfàsurata cu mahramà. Iisus le-a zis : « Dezlegati-l si làsati-l sà meargà ! ». Deci multi din iudeii care veniserà la Maria si care vàzuserà ce a fàcut Iisus, au crezut în El.

Mégalynaire en ton 8 (au lieu de « Il est digne… »): Venez, tous les peuples, glorifions la sainte Mère de Dieu, qui sans être consumée fit naître de son sein le feu de la divinité : par des hymnes incessantes, nous la magnifions !
Koinonikon, t. occ. : Dans la bouche des enfants, des nourrissons, Tu as mis une louange ! Alléluia !

Dimanche 13 avril

Dimanche 13 avril 2008, 5ème de Carême (t.5), mémoire de ste Marie l’Egyptienne. Divine liturgie selon saint Basile.

Tropaire de la Résurrection, t. 5 : V
erbe coéternel au Père et à l’Esprit,+ Toi qui es né de la Vierge pour notre salut,/ nous te chantons, nous les fidèles, et t’adorons, Seigneur ;// car Tu as bien voulu souffrir en montant sur la Croix pour y subir la mort en ta chair/ et ressusciter les morts en ta sainte et glorieuse Résurrection.//

Troparul, glasul al 5-lea: Pe Cuvântul Cel împreună fără de început cu Tatăl şi cu Duhul, Carele S-a născut din Fecioara spre mântuirea noastră, să-L lăudăm, credincioşii, şi să I ne închinăm; că bine a voit a Se sui cu trupul pe Cruce şi moarte a răbda şi a scula pe cei morţi, întru slăvită Învierea Sa.

Tropaire de sainte Marie l’Egyptienne, t.8 : E
n toi, vénérable Mère, la divine image se reflète exactement. Afin de lui ressembler, tu as pris ta croix et tu as suivi le Christ ; et par ta vie tu nous apprends à mépriser la chair, qui passe et disparaît, pour nous occuper plutôt de l’âme, qui vit jusqu’en la mort et au-delà. C’est ainsi que ton esprit se réjouit, sainte Marie, avec les anges dans le Ciel.

Kondakion de la Résurrection en ton 5 : Des enfers où Tu descendis, ô mon Sauveur, Tu as brisé les portes, ô Tout-puissant, pour ressusciter les morts, ô Créateur ! Tu brisas l’aiguillon de la mort, Adam fut délivré de la malédiction, et nous, Seigneur, nous te crions : Sauve-nous, dans ton amour pour les hommes !  Gloire…

Kondakion de la sainte, t.3 : Celle qui d’abord s’adonna au vice et aux passions, par la conversion devient en ce jour une épouse du Christ, émule des angespar son genre de vie, destructrice dees démonspar les armes de la Croix. C’est pourquoi tu apparus, ô Marie, comme une épouse glorieuse au Royaume des cieux. Et maintenant…

Kondakion de la Mère de Dieu, t. 6 : Protectrice assurée des chrétiens…

Prokimenon dominical, t.5 : C’est Toi, Seigneur, qui nous garderas,/ qui nous préserveras de cette génération pour l’éternité ! V/ : Sauve-moi, Seigneur, car il n’y a plus de saint, car les vérités ont diminué chez les fils des hommes. Et de la sainte, t. 4 : Dieu est admirable dans  ses saints, Lui, le Dieu d’Israël !

Epîtres du dimanche et de la sainte:
Héb. 9, 11-14  et Galates 3, 23-29 (si deux prokimena)
Frères, le Christ a paru comme grand prêtre des biens à venir ; Il a traversé un tabernacle plus grand et plus parfait, celui qui n’est pas fait de main d’homme, c’est-à-dire qui n’appartient pas à cette création, et ce n’est pas avec le sang des boucs et des jeunes taureaux, mais avec son propre sang, qu’Il est entré une fois pour toutes dans le sanctuaire, nous ayant acquis une éternelle rédemption. Si le sang des taureaux et des boucs, si la cendre des génisses, en effet, sanctifient par leur aspersion ceux qui sont souillés, et leur procurent la pureté de la chair, combien plus le sang du Christ, qui par l’éternel Esprit s’est Lui-même offert à Dieu comme victime sans tache, purifiera-t-il notre conscience de ses œuvres de mort, pour nous permettre de rendre un culte au Dieu de vie ! Frères…

Alléluia du dimanche, t.5 : Tes miséricordes, Seigneur, éternellement je les chanterai ! De génération en génération, ma bouche annoncera ta vérité ! - Car Tu as dit : « La miséricorde est un édifice éternel ». Dans les cieux est préparée ta vérité. Et de la sainte, t. 7: Il est bon de rendre grâce au Seigneur, de chanter pour ton Nom, Dieu très haut ! – Plantés dans la maison du Seigneur, ils fleuriront dans les parvis de notre Dieu.
Evangiles du dimanche et de la sainte : Marc 10, 32-45 et Luc 7, 36-50 (si deux alléluias…)
En ce temps-là, les disciples étaient en route montant vers Jérusalem et Jésus les conduisait, et ils étaient remplis de stupeur, et ceux qui suivaient avaient peur ; Jésus prit de nouveau à part les Douze,  et commença à leur dire ce qui allait lui arriver : « Voici que nous montons vers Jérusalem et le Fils de l’Homme sera livré aux grands prêtres et aux scribes ; ils le condamneront à mort et le livreront aux nations : elles se moqueront de lui, elles lui cracheront dessus, elles le feront fouetter et mettre à mort et, après trois jours, Il ressuscitera. » Jacques et Jean, les fils de Zébédée, s’approchèrent de lui et lui dirent : « Maître, nous voulons que Tu fasses pour nous ce que nous allons te demander. » Jésus leur dit : « Que voulez-vous que Je fasse, Moi, pour vous ? » Ils lui dirent : « Accorde-nous de siéger dans ta gloire, l’un à ta droite, l’autre à ta gauche. » Mais Jésus leur dit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez ; pouvez-vous boire la coupe que Je bois ou être baptisés du baptême dont Je suis baptisé ? » Ils lui dirent : « Nous le pouvons. » Jésus leur dit : « La coupe que Je bois, vous la boirez et le baptême dont Je suis baptisé, vous en serez baptisés. Mais siéger à ma droite ou à ma gauche, cela ne m’appartient pas de l’accorder ; c’est à ceux pour qui c’est préparé. » Les dix entendirent et commencèrent à s’irriter contre Jacques et Jean. Jésus les appela et leur dit : « Vous savez que ceux qui passent pour chefs des nations les tiennent sous leur pouvoir et que les puissants d’entre elles disposent d’elles. Il n’en est pas ainsi parmi vous : que celui qui veut devenir grand parmi vous soit votre serviteur, et que celui qui veut être le premier parmi vous soit l’esclave de tous. Car le Fils de l’Homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour la multitude. » En ce temps-là…

În vremea aceea, ucenii erau pe drum, suindu-se la Ierusalim, iar Iisus mergea înaintea lor. Si ei erau uimiti si cei ce mergeau dupà El se temeau. Si luând la Sine, iaràsi, pe cei doisprezece, a început sà le spunà cele ce aveau sà I se întâmple : «  Iatà, ne suim la Ierusalim si Fiul Omului va fi predat arhiereilor si càrturarilor si-L vor osîndi la moarte si-L vor da în mâna pàgânilor. Si-L vor batjocori si-L vor scuipa si-L vor biciui, si-L vor omorâ, dar dupà trei zile va învia ». Si au venit la El Iacov si Ioan, fiii lui Zevedeu, zicându-I : « Învàtàtorule, voim sà ne faci ceea ce vom cere de la Tine ». Iar El le-a zis : « Ce voiti sà và fac ? » Iar ei I-au zis : « Dà-ne nouà sà sedem unul de-a dreapta Ta, si altul de-a stânga Ta, întru slava Ta ». Dar Iisus le-a ràspuns : « Nu stiti ce cereti ! Puteti sà beti paharul pe care îl beau Eu sau sà và botezati cu botezul cu care Mà botez Eu ? » Iar ei I-au zis : « Putem ». Si Iisus le-a zis : « Paharul pe care Eu îl beau îl veti bea, si cu botezul cu care Mà botez và veti boteza. Dar a sedea de-a dreaptea Mea, sau de-a stânga Mea, nu este al Meu a da, ci celor pentru care s-a pregàtit ». Si auzind cei zece, au început a se mânia pe Iacov si pe Ioan. Si Iisus, chemându-i la Sine, le-a zis : « Stiti cà cei ce se socotesc cârmuitori ai neamurilor domnesc peste ele si cei mai mari ai lor le stàpânesc. Dar între voi nu trebuie sà fie asa, ci care va vrea sà fie mare între voi, sà fie slujitor ai vostru ; si care va vrea sà fie întâi între voi, sà fie tuturor slugà. Cà si Fiul Omului n-a venit ca sà I se slujeascà, ci ca El sà slujeascà si sà-Si dea sufletul ràscumpàrare pentru multi ».

Mégalynaire : En toi se réjouit toute la création, ô Pleine de grâce, l’assemblée angélique et la race humaine ! Temple sanctifié, Paradis spirituel, Louange virginale ! De toi Dieu s’est incarné et devint petit enfant, Lui, notre Dieu avant les siècles ! Il fit de tes entrailles son trône et rendit ton sein plus vaste que les cieux. En toi se réjouit toute la création : Gloire à toi !

Koinonikon du dimanche (« Louez… ») et de la sainte : « Le juste sera en mémoire éternelle : il ne craindra pas d’entendre de parole de malédiction : Alléluia ! en ton occurrent, i.-e. ton 5.

Catéchèse/homélie : a. l’exemple de Marie l’Egyptienne, nouvelle relation avec le monde (faire plaisir pour de l’argent – dès l’école… > donner sa vie, comme JC, par amour, pour le salut du monde ; cf. le péché de Judas : il vendit celui qui se livrait gratuitement) ; b. l’ambition légitime de l’Homme (communier au baptême et à la coupe eucharistique de JC ; siéger avec lui à la droite du Père), ni angélique, ni animale (le darwinisme n’explique pas tout !) ; c. la nouvelle hiérarchie de service et de sacrifice de soi ; d. anthropologie ecclésiale : l’H. créé « à l’image » ; « chair » (ici syn. de « corps ») ; « âme » (psychè) ; « esprit » (ici « souffle », pneuma : l’insufflation initiale, Gen 2, 7) ; ajoutons la « personne » (hypostase), fondement des autres éléments. Meilleure traduction du tropaire : « En toi, Mère, est sauvé exactement le à-l’image ; car tu pris la Croix, tu suivis le Christ, méprisant le corps, car il passe ; tu te soucias de l’âme, réalité immortelle ; aussi avec les anges exulte, sainte Marie, ton souffle !»

Dimanche 6 avril

Dimanche 6 avril 2008, 4ème de Carême (t.4), mémoire de st Jean Climaque. Divine liturgie selon saint Basile.

Tropaire de la Résurrection, t. 4 : Recevant de l’ange la joyeuse nouvelle de la Résurrection de leur Seigneur+ et détournant l’ancestrale condamnation,/ les saintes Femmes se firent gloire d’annoncer aux apôtres:// le Christ a triomphé de la mort !/ Il est ressuscité, notre Dieu, pour donner au monde la grâce du salut.//

Troparul Învierii, glas 4: Propovăduirea Învierii cea luminată înţelegând-o de la înger uceniţele Domnului şi lepădând osândirea cea strămoşească, Apostolilor lăudându-se au zis: Jefuitu-s-a moartea, sculatu-S-a Hristos Dumnezeu, dăruind lumii mare milă.

Tropaire de saint Jean Climaque, t. 8 : Pour les moines tu t’es montré un véritable maître, saint Jean,+ toi qui dressas la succession de tes discours comme échelle divine/ faisant monter depuis la purification de l’ascèse vers la lumineuse contemplation ;// vénérable Père,/ prie le Christ notre Dieu de nous accorder la grâce du salut !

Kondakion de la Résurrection, t. 4 : Mon Sauveur et mon Libérateur a ressuscité tous les mortels,+ les arrachant par sa force divine aux chaînes du tombeau./ Il a brisé les portes de l’enfer et en Maître souverain Il est ressuscité le troisième jour.//

Kondacul Învierii, glas 4 : Mântuitorul si Izbàvitorul meu, din mormânt, ca un Dumnezeu, a sculat din legàturi pe pàmânteni si portile iadului a zdrobit si ca un Stàpân a înviat a treia zi.  Gloire …

Kondakion du saint, t. 4 : Au plus haut degré de la tempérance+ le Seigneur t’a placé comme un astre de vérité, illuminant de ta clarté les confins de l’univers, saint Jean,/ notre Père qui nous guide vers Dieu.// Et maintenant …

Kondakion de la Mère de Dieu, t. 6 : P
rotectrice assurée des chrétiens,+ Médiatrice sans défaillance devant le Créateur,/ ne dédaigne pas la voix suppliante des pécheurs !// Mais dans ta bonté+ hâte-toi de nous secourir,/ nous qui te crions avec foi:// « Sois prompte dans ton intercession,+ et empressée dans ta prière, ô Mère de Dieu,/ Secours constant de ceux qui t’honorent ».//

Prokimenon, t. 4 : Q
ue tes œuvres sont admirables, Seigneur !/ Tu as fait toutes choses dans ta sagesse !// V/ : Bénis le Seigneur, ô mon âme ! Seigneur mon Dieu, Tu as été grandement magnifié ! Et du saint, t. 7: Le Seigneur donne la force à son peuple, le Seigneur bénira son peuple dans la paix ! V/ : Les saints  se réjouiront dans la gloire ! Ils exulteront dans leur repos !

Epître : Hébreux 6, 13-20 et Ephésiens 5, 8-19 (si deux prokimena)
Frères, lorsque Dieu fit sa promesse à Abraham, comme Il n’avait personne de plus grand par qui jurer, Il jura par lui-même et dit : « Oui, Je te comblerai de bénédictions et je te donnerai une immense expansion. » Et c’est ainsi qu’Abraham, ayant persévéré, vit se réaliser la promesse. Les hommes, en effet, jurent par un plus grand ; et, entre eux, la garantie du serment met un terme à toute contestation. C’est en ce sens que Dieu, voulant bien davantage montrer aux héritiers de la promesse le caractère irrévocable de sa décision, intervint par un serment. Ainsi par un engagement doublement infaillible, puisqu’il ne peut y avoir de mensonge de la part de Dieu, nous sommes puissamment encouragés, comme y trouvant refuge, à saisir fortement l’espérance qui nous est proposée. Et nous la tenons comme l’ancre de notre âme, cette espérance sûre et solide, qui a pénétré au-delà du voile, là où pour nous, en Précurseur, est entré Jésus, devenu grand prêtre pour l’éternité « selon ordre de Melchisédech ». Frères…

Alléluia, t. 4: C
hevauche dans l’éclat de ta royale splendeur ! Défends la vérité, la bonté, la justice ! - Tu aimes la justice ; Tu détestes l’iniquité. Et du saint, t. 7: Il est bon de rendre grâce au Seigneur, de chanter pour ton Nom, Dieu très haut ! – Plantés dans la maison du Seigneur, ils fleuriront dans les parvis de notre Dieu.

Evangile : Marc 9, 17-32 et Matthieu 4, 25 à 5, 12. (si deux alléluias…)
En ce temps-là, quelqu’un de la foule dit à Jésus : « Maître, je t’ai amené mon fils ; il est possédé d’un esprit muet. Où qu’il le saisisse, il le jette à terre ; mon fils écume, grince des dents et devient sec. J’ai demandé à tes disciples de l’expulser, mais ils n’ont pas eu la force. » Jésus leur répondit : « Ô génération incroyante et pervertie, jusqu’à quand serai-Je auprès de vous ? Jusqu’à quand aurai-je à vous supporter ? Apportez-le-moi. » On le lui apporta et, dès qu’il vit Jésus, l’esprit agita l’enfant qui, tombant à terre, s’y roula en écumant. Jésus demanda au père : « Depuis combien de temps cela lui arrive-t-il ? » « Depuis l’enfance, dit-il. Souvent il l’a jeté dans le feu ou dans l’eau pour le faire périr. Mais, si Tu as quelque pouvoir, aide-nous ! Seigneur, miséricorde ! » Jésus lui répondit : « ‘Si Tu as quelque pouvoir’, dis-tu : mais, tout est possible à celui qui croit. » Le père de l’enfant s’écria aussitôt avec larmes : « Je crois ! Aide-moi dans mon incroyance ! » Jésus, voyant s’attrouper la foule, menaça l’esprit impur en lui disant : « Esprit muet et sourd, Je te l’ordonne, sors de lui et n’y rentre plus ! » Après avoir crié et violemment secoué l’enfant, il en sortit ; celui-ci devint comme un cadavre, si bien que beaucoup disaient : « Il est mort. » Mais Jésus s’empara de sa main, le releva, et il se tenait debout. Lorsque Jésus fut rentré à la maison, ses disciples le prirent à part et lui demandèrent : « Pourquoi, nous, n’avons-nous pas pu l’expulser ? » Jésus leur dit : « Cette engeance ne peut être chassée que par la prière et le jeûne. » Puis ils partirent en traversant la Galilée et Jésus ne voulait pas que ce miracle se sût. En effet, Il enseignait ses disciples et leur disait : « Le Fils de l’Homme sera livré aux mains des gens ; ils le mettront à mort et trois jours après avoir été mis à mort Il se relèvera.» En ce temps-là…

In vremea aceea, I-a ràspuns Lui unul din multime : Învàtàtorule, am adus la Tine pe fiul meu, care are duh mut. Si oriunde-l apucà, îl aruncà la pàmânt si face spume la gurà si scrâsneste din dinti si întepeneste. Si am zis ucenicilor Tài sà-l alunge, dar ei n-au putut. Iar El, ràspunzând lor, a zis : O, neam necredincios pânà când voi fi cu voi ? Pânà când và voi ràbda pe voi ? Aduceti-l la Mine. Si l-au adus la El. Si vàzându-L pe Iisus, duhul îndatà a zguduit pe copil, si, càzând la pàmânt, se zvârcolea spumegând. Si l-a întrebat pe tatàl lui : Câtà vreme este de când i-a venit aceasta ? Iar el a ràspuns : Din pruncie. Si de multe ori l-a aruncat si în foc si în apà ca sà-l piardà. Dar de poti ceva, ajutà-ne, fiindu-Ti milà de noi ! Iar Iisus i-a zis : De poti crede, toate sînt cu putintà celui ce crede. Si îndatà strigând tatàl copilului, a zis cu lacrimi : Cred, Doamne ! Ajutà necredintei mele ! Iar Iisus, vàzând cà multimea dà nàvalà, a certat duhul cel necurat zicându-i : Duh mut si surd, Eu îti poruncesc : Iesi din el si sà nu mai intri în el ! Si ràcnind si zguduindu-l cu putere, duhul a iesit ; iar copilul a ràmas ca mort, încât multi ziceau cà a murit. Dar Iisus, apucându-l de mânà, l-a ridicat, si el s-a sculat în picioare. Iar dupà ce a intrat în casà, uncenicii Lui L-au întrebat, de o parte : Pentru ce noi n-am putut sà-l izgonim ? El le-a zis : Acest neam de demoni cu nimic nu poate iesi, decât numai cu rugàciune si cu post. Si, iesind ei de acolo, stràbàteau Galileea, dar El nu voia sà stie cineva. Càci învàta pe ucenicii Sài si le spunea cà Fiul Omului se va da în mâinile oamenilor si-L vor ucide, iar dupà ce-L vor ucide, a treia zi va învia.

Mégalynaire : E
n toi se réjouit toute la création, ô Pleine de grâce !…

Koinonikon du dimanche (« Louez… ») et du saint : « Le juste sera en mémoire éternelle : il ne craindra pas d’entendre de parole de malédiction : Alléluia ! en ton occurrent, i.-e. ton 4.

Catéchèse/homélie : a) réalité des démons, instigateurs du mal ; b) l’incroyance rend faible devant eux ; c) la foi vient de Dieu : la lui demander ; d) raison d’être du jeûne et de la prière : exorciser la cause spirituelle du péché ; e) figure de l’icône du Samedi saint : JC tirant par la main Adam de la mort ; f) annonce de la Passion et de la Résurrection : JC « sera livré… le mettront à mort… trois jours après Il se relèvera » ; g) structure baptismale du texte : exorcisme, confession de la Foi, immersion (arrachement à la mort), station debout… Le Carême est un cycle de catéchuménat ; h) épître : le sacerdoce invisible de JC est derrière toutes les actions de son Eglise (p. ex. : c’est Lui qui baptise par le ministère de son Peuple).